Coup d'Etat mediatique contre Trump

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Coup d'Etat mediatique contre Trump

Nouveau messagede Reloaded » 13 Nov 2020 08

Il y a une obscénité profonde dans les grands médias français en ce moment concernant les États-Unis. L’obscénité était déjà là avant l’élection du 3 novembre. Elle est devenue plus répugnante encore. Les fraudes massives organisées par le parti démocrate sont totalement ignorées. L’élection est décrite comme ayant été peu ou prou impeccable, à l’exception de contestations des républicains qui se conduiraient en “mauvais perdants”. Joe Biden est présenté comme le “Président élu”, et la façon dont il est dépeint me fait penser à la façon dont on dépeignait les dictateurs dans les régimes communistes d’Europe centrale au temps où l’Union soviétique n’était pas encore tombée : la différence est que les journalistes qui écrivaient à l’époque dans les Pravda locales étaient obligés de décrire le dictateur comme s’il était la huitième merveille du monde. Les journalistes français, eux, ne sont pas obligés de décrire Joe Biden de manière dithyrambique : ils le font quand même. Donald Trump, qu’ils n’ont cessé d’insulter et de traîner dans la fange et de décrire comme une réincarnation d’Adolf Hitler, de Joseph Goebbels et de Benito Mussolini, est présenté par eux désormais comme un diable déchu qui rejoindra bientôt les poubelles les plus sales de l’histoire.

Oui, des fraudes massives ont eu lieu. Il n’y a même jamais eu une élection présidentielle américaine au cours de laquelle les fraudes ont été aussi massives, et pour trouver des fraudes se situant à la hauteur de celles commises le 3 novembre et lors des deux jours qui ont suivi, il faudrait se tourner vers ce qui se passe au Venezuela sous Chavez et Maduro et vers d’autres régimes totalement viciés d’Amérique latine. Ces fraudes sont établies. Des avocats et des enquêteurs travaillant pour le parti républicain ont enquêté, et rédigé des plaintes qui ont été présentées à des juges. Les dossiers vont sans doute remonter assez vite jusqu’à la Cour Suprême. Les crimes commis dans le cadre de ces fraudes sont des crimes fédéraux. C’est extrêmement grave. L’élection du 3 novembre a été sale, sordide, crapuleuse, pas du tout impeccable. Elle a été indigne des États-Unis. Les républicains ne se conduisent pas “en mauvais perdants”: ils n’ont pas perdu. Ils ont été confrontés à un vol. Les fraudes ont été destinées à transformer la victoire de Donald Trump en apparence de victoire de Joe Biden le lendemain matin, et, donc, à voler l’élection et à violer le suffrage universel.

Non, Joe Biden n’est pas le “Président élu”. Les fraudes électorales dans sept États du pays (peut-être davantage) l’ont fait passer devant Donald Trump, mais les décomptes de voix qui ont permis ces résultats sont contestés (à juste titre), et ne pourraient être certifiés que de manière arbitraire et en violation totale des lois en vigueur. Des décisions de justice vont intervenir et nul chiffre ne peut être certifié pour le moment.

Ce sont les grands médias américains et le parti démocrate qui ont présenté Joe Biden comme “Président élu”. Il s’est lui-même présenté ainsi. Mais il ne suffit pas que les grands médias présentent quelqu’un comme “Président élu” pour que ce quelqu’un le soit effectivement : l’accès à la présidence des États-Unis n’est pas le résultat d’un concours télévisé. Il ne suffit pas non plus qu’un parti politique qui a eu recours à des fraudes décrive son candidat comme le “Président élu” pour que ce soit vrai. Il ne suffit pas, enfin, qu’un candidat s’autoproclame “Président élu” pour qu’il le soit. Il y a dans tout cela un coup de force extrêmement malsain et non démocratique, et ce qui se passe est absolument scandaleux et relève de l’imposture. Les grands médias américains se rendent coupable de déclaration mensongère et d’usurpation de titre. Le parti démocrate est, pour l’heure coupable de fraudes, et Joe Biden en assumant les fraudes s’en rend coupable lui-même. Un Président des États-Unis est élu quand toutes les procédures régulières ont été respectées et quand le collège électoral le désigne officiellement comme le futur Président. Le collège électoral se réunira à la mi-décembre, après que les décomptes de voix dans chaque État du pays aient été officiellement validés, sans contestation. Strictement rien ne permet de définir Joe Biden comme le “Président élu”.

Joe Biden n’est, en supplément, pas du tout la huitième merveille du monde, vraiment pas du tout. Il est politicien professionnel depuis 1972. Il n’a rien fait de marquant dans sa longue carrière, sinon s’enrichir personnellement par des pratiques de corruption massive qui ont impliqué toute sa famille, et il est le politicien le plus corrompu des États-Unis aujourd’hui : de nombreuses pages du livre très documenté de Peter Schweizer “Profiles in Corruption” lui sont consacrées. Joe Biden s’est présenté plusieurs fois à l’élection présidentielle dans le passé, et a dû renoncer assez vite parce qu’il a pratiqué le plagiat, recopié intégralement les discours d’autres politiciens et se les est attribués, et parce que cela a été découvert (les journalistes faisaient leur métier à l’époque). Il a un passé raciste et a eu pour initiateur à la vie politique un haut responsable du Ku Klux Klan, Robert Byrd. Il a fait échouer la nomination à la Cour Suprême d’un grand juriste américain, Robert Bork, en se conduisant à son égard de manière si odieuse qu’il en est reste un verbe dans le vocabulaire (to bork signifie harceler et salir quelqu’un). Il a tenté de renouveler l’opération lors de la nomination à la Cour Suprême du juge noir Clarence Thomas, un grand juriste lui aussi, et un homme impeccable. Je pourrais donner une multitude d’autres détails accablants. Il n’a cessé de violer le droit. S’il devait entrer à la Maison Blanche, une famille criminelle y entrerait avec lui. Joe Biden est, de surcroît, sénile et, s’il n’a pas un téléprompteur, incapable de parler plus de deux minutes d’affilée sans commencer à dire n’importe quoi.

Donald Trump est aux antipodes de Joe Biden. Il a fait fortune en construisant une entreprise présente sur les cinq continents et ne doit pas un centime de ce qu’il possède à la corruption. Il n’est entré en politique que parce qu’il a vu que son pays était en danger : par strict patriotisme. À la différence de Joe Biden, il n’est pas devenu riche par la politique et n’est pas entre en politique pour s’enrichir, mais pour accomplir. Et en quatre ans, il a accompli immensément, et infiniment davantage que Joe Biden, qui n’a rien accompli en cinquante ans, et la liste des accomplissements de Donald Trump serait si longue qu’elle devrait faire l’objet d’un article entier (j’y consacre deux chapitres de mon livre Après Trump ?).

L’un de ses accomplissements majeurs (c’est très loin d’être le seul) a été la nomination de trois juges conservateurs à la Cour Suprême : ces trois juges protègeront la Constitution et le droit face à la gauche totalitaire pendant deux décennies au moins, car ils sont nommés à vie. Donald Trump n’a cessé de respecter scrupuleusement la Constitution et le droit.

Il n’a cessé d’être insulté, diffamé, traîné dans la fange depuis qu’il a présenté sa candidature, et cela n’a cessé jusqu’à ce jour. Quasiment tous les grands médias américains l’ont traité sans cesse de manière odieuse, et quasiment tous les médias français ont fait et font exactement la même chose, et se contentent de recopier les pires insanités qu’ils trouvent dans les médias américains. Faisant une comparaison avec le 1984 de George Orwell, j’ai dit voici peu que Donald Trump avait été traité comme le personnage d’Emmanuel Goldstein chez Orwell, avec cette différence que dans 1984, Emmanuel Goldstein subit deux minutes de haine quotidienne. Avec Donald Trump, les deux minutes de haine durent vingt-quatre heures sur vingt-quatre depuis cinq ans. Je confirme ce que j’ai dit, et j’ajoute : jamais un homme qui a fait autant de bien n’a subi un traitement aussi ignoble. Les journalistes américains et les journalistes français, à de rares exceptions près, ont réussi à se conduire d’une manière plus abjecte que les propagandistes au service du Big Brother de 1984, et c’est un sinistre exploit dont ils auraient honte s’il restait en eux un milligramme d’honnêteté, mais je sais qu’il ne reste en eux aucune honnêteté.

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