Présidentielle USA 2020 : les fraudes prouvées

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Présidentielle USA 2020 : les fraudes prouvées

Nouveau messagede Reloaded » 3 Jan 2021 07

l y aura donc des objections lors de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle le 6 janvier prochain. Ooops ! Tant pis pour tous ceux qui nous disent depuis des semaines que c’est fini, qu’il faut circuler, qu’il n’y a rien à voir… Ces objections ne seront cependant pas suffisantes pour changer le résultat présumé. A savoir, Joe Biden, président élu depuis le 14 décembre, sera confirmé dans son élection et la transition se poursuivra en vue de son investiture le 20 janvier.

Mais ces objections sont essentielles car elles vont inscrire dans l’histoire le fait que l’élection présidentielle de 2020 a été entachée d’irrégularités, de fraudes et de manipulations, et que Biden n’est pas forcément le président « légitime » ! http://www.formation-informatique-dinard.com

Le 6 janvier, le résultat du vote du Collège électoral sera présenté devant une session extraordinaire du Congrès (les deux chambres réunies) présidée par le vice-président Mike Pence. Quiconque conteste le résultat peut profiter de la circonstance pour présenter une objection. Celle-ci peut porter sur le vote d’un seul « grand électeur », ou sur celui de tout un état, ou sur l’ensemble des votes. Une objection doit être soumise par écrit et être soutenue par au moins un élu de chaque chambre. A ce jour, plusieurs représentants et au moins un sénateur (Josh Hawley, Républicain du Missouri) ont annoncé qu’ils soulèveraient une ou plusieurs objectons, notamment concernant le résultat de la Pennsylvanie. Cela obligera les élus à se retirer pour débattre et à voter sur l’objection. Il faudrait alors un vote majoritaire dans chaque chambre pour invalider le vote du Collège électoral et renvoyer l’élection présidentielle devant la Chambre des Représentants. Ce cas de figure est hautement improbable parce que les Démocrates ont la majorité des voix à la Chambre et parce que plusieurs sénateurs républicains désapprouvent des objections envisagée. Celles-ci risquent donc plutôt d’être rejetées par les deux chambres…

Il n’empêche ! Pour l’histoire, et pour leur devenir immédiat, les Républicains doivent clairement affirmer, et ce devant le monde entier, que les Démocrates ont triché lors du scrutin présidentiel. De telles tricheries doivent être condamnées et éliminées. L’avenir de la démocratie américaine en dépend.

Il ne fait aucun doute que l’élection présidentielle américaine du 3 novembre 2020 a donné lieu à de multiples manipulations et que le score de Joe Biden a été artificiellement gonflé, tandis que celui de Donald Trump était limité autant que possible. Le sénateur Rand Paul a dénoncé ces fraudes à la tribune. Parmi les électeurs américains, 62 % des Républicains se disent convaincus qu’il y a eu fraude, tout comme 28 % des indépendants et 17 % des Démocrates. Le doute n’est pas limité au seul camp Trump.

Autant que ces irrégularités, qui ne sont souvent que de simples manipulations politiques, l’autre scandale post-électoral aux Etats-Unis, est l’omerta décidée par les principaux médias américains sur le sujet. L’ensemble de la classe médiatique bien-pensante a nié leur existence et a refusé catégoriquement d’accorder la moindre attention aux multiples témoignages et preuves de leur réalité. Un silence, à l’unanimité quasi-soviétique, qui en dit long sur le délabrement des médias et le délitement de la liberté d’expression aux Etats-Unis. Mais c’est un autre sujet…

Pour l’heure le fait capital est que ces irrégularités vont enfin être prises en compte et ne pourront plus être balayées d’un simple revers de la main.

Dans au moins six états – l’Arizona, la Géorgie, le Michigan, le Nevada, la Pennsylvanie, le Wisconsin – qui sont tous des états « décisifs », c’est-à-dire des états où le résultat s’annonçait serré et incertain, des irrégularités multiples ont eu lieu. Donald Trump et ses avocats en ont révélé certaines. Peter Navarro, conseiller du président sur le commerce, a publié un rapport récapitulant l’ensemble de ces fraudes. Justement parce que les médias s’évertuaient à les nier.

Concrètement, Peter Navarro distingue cinq types de fraudes : Bulletins frauduleux, décomptes et dépouillements frauduleux, violation des règles de procédure, violations du principe d’égalité devant le vote, erreurs provenant des machines de vote. Et il ajoute une mention spéciale pour ce qu’il appelle des « anomalies statistiques ». Car avant même d’envisager de possibles irrégularités, il y a dans le détail du vote du 3 novembre des incohérences et des contradictions, bref des éléments qui ne collent pas,

Première anomalie : le total des votes favorables à Joe Biden. Il dépasse 81 millions. Un record historique. C’est 12 millions de plus que Barack Obama en 2008. Alors même qu’Obama avait rassemblé largement au-delà du camp démocrate et attiré des millions de nouveaux électeurs aux urnes. Surtout pour parvenir à son total de 69 millions de voix à l’époque, Obama avait remporté 873 comtés (équivalents des circonscriptions.)

Cette fois Biden n’est arrivé en tête que dans 477 comtés. Moitié moins qu’Obama. Pour réunir douze millions de suffrages supplémentaires tout en gagnant dans deux fois moins de comtés il a fallu que Biden l’emporte avec beaucoup, beaucoup, beaucoup d’avance là où il a gagné. Car 81 millions de voix dans 477 comtés cela impose d’avoir remporté des zones très peuplées et d’y avoir vraiment fait le plein de votes… En comparaison, Donald Trump a gagné dans 2 496 comtés, soit 85 % du territoire américain ! Certes, ce n’est pas le nombre, mais la population des comtés qui importe. Mais à l’évidence, l’Amérique profonde penche pour Trump.

La victoire de Biden s’accompagne d’une incohérence majeure. Biden l’a emporté alors que les Démocrates ont été battus dans toutes les autres élections. Les Démocrates ont perdu quinze sièges à la Chambre des Représentants. Ils ont échoué à reprendre la majorité au Sénat ne gagnant qu’un seul siège au lieu de six ou sept escomptés. Ils ont perdu chez les gouverneurs. Ils ont perdu dans la bataille pour remporter les législatures de certains états qu’ils avaient pourtant spécifiquement ciblés, comme le Texas, et où ils avaient dépensé des sommes sans précédent… Une telle réalité implique que des électeurs ont voté pour Biden comme président et pour les candidats républicains à tous les autres postes. C’est à la fois peu vraisemblable et totalement contre nature. Surtout, vu la popularité de Donald Trump au sein du camp républicain. Ce qui est plus probable est que des millions de bulletins n’ont comporté qu’un seul vote, celui pour le président, laissant tous les autres postes à élire en blanc. Cela est possible et même parfaitement légal, mais cela éveille inévitablement des soupçons car un bulletin coché pour la seule case du président est la configuration classique d’un faux bulletin…

Biden a également gagné en défiant l’histoire et les traditions. Ainsi, il existe aux Etats-Unis des comtés où celui des deux candidats qui l’emporte s’avère être toujours le vainqueur final. On les appelle des « comtés baromètres » (bellwhether counties) parce qu’ils illustrent la tendance. Ils votent systématiquement pour le vainqueur. Au cours des quarante dernières années, dix-neuf comtés ont ainsi toujours correctement prédit le vainqueur, et Donald Trump a remporté dix-huit d’entre eux ! Etrange !

L’histoire montre également qu’un président arrive difficilement à être élu s’il ne remporte pas certains états, du fait de leur importance démographique. La Floride et l’Ohio sont de ces états. Tous deux ont été remportés par Trump. Tous les candidats républicains qui ont remporté l’Ohio ont été élus. Sauf Trump en 2020.

Depuis 1960 – au passage, la dernière élection pour laquelle la quasi-certitude de fraudes existe également – aucun président n’a été élu en perdant à la fois en Floride, dans l’Ohio et dans l’Iowa, sauf Joe Biden en 2020. De toute l’histoire des Etats-Unis, Biden est le second président après John Kennedy à connaître ce cas de figure.

On constate aussi des contradictions dans le comportement des électeurs. Ainsi, à travers le pays Donald Trump a gagné des voix par rapport à 2016 auprès des minorités, en particulier les Hispaniques et les Noirs. Il a remporté par endroit jusqu’à 26 % du vote des hommes noirs, ce qui est exceptionnel pour un candidat républicain aux Etats-Unis. Mais ces gains sont invisibles dans certaines grandes métropoles à très forte population noire, comme Milwaukee (Wisconsin), Detroit (Michigan), Philadelphie (Pennsylvanie) ou Atlanta (Géorgie). Dans ces villes-là, sans avoir perdu de voix en nombre par rapport à 2016, Trump réalise un score très faible, parce que celui de Biden est extraordinairement élevé. Biden a même écrasé le score de Barack Obama dans ces métropoles, alors qu’ Obama était noir et que son score était déjà un record historique !

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