Relation entre Satan et le culte des pierres noires

Preuves archéologiques sur l'islam et la bible

Relation entre Satan et le culte des pierres noires

Nouveau messagede Morpheus » 13 Juin 2017 23

Apperemment le culte lunaire existe depuis l'empire Egyptien. On le retrouve sous l'empire Assyrien, Babylone....jusqu a l'islam. A l'époque de la grece antique, le culte de la pierre noire existait a Pergame (aussi surnommé le Trone de Satan dans la bible - Apoc 2) ; l'empire Romain vénerait aussi une fameuse pierre noire....

La bible de mentionne pas de pierre noire mais parle de la pierre d'onyx qui est noire, présent dans la région de l'euphrate http://www.google.fr/images?hl=es&q=pie ... a=N&tab=wi

gen 2:12 L'or de ce pays est pur ; on y trouve aussi le bdellium et la pierre d'onyx.

Ces pierres noires (meteorites) sont elles d'origines sataniques ? Sont elles lies au culte lunaire ?

Pierre noire sous l empire romain

Elagabal organisait chaque année un cortège pour transférer la pierre noire d’Emèse dans un sanctuaire de la banlieue romaine. L’empereur fit construire aussi un second temple au dieu Elagabal dans les jardins du faubourg de Spes Vetvs. Chaque année, pendant l’été, la pierre divine était conduite en procession : on la plaçait sur un char magnifiquement décoré de pierreries, trainé par 6 chevaux blancs (selon Herodien, 4 selon la numismatique) qu’aucun homme ne montait, comme si le dieu lui même eut tenu les rênes. C’est ainsi qu’elle est représentée sur un denier avec la légende Sancto Deo Soli ou 4 parasols se dressent sur le char entourant la pierre soit avec la légende Conservator Augvsti sans les parasols comme sur l'aureus présenté ici. L’empereur lui-même en costume asiatique menait les chevaux par la bride, marchant à pieds à la tête du char, toujours à reculons, pour ne pas quitter des yeux son dieu. Les gardes entouraient le char. A sa suite on portait les statues de tous les dieux de Rome, transformés en serviteurs d’Elagabal. Puis venait le peuple, tenant des flambeaux, jonchant le sol de couronnes et de guirlandes. Enfin les troupes en armes fermaient la procession. A l’arrivée au sanctuaire du Faubourg, on offrait des sacrifices et on célébrait tous les rites des cérémonies syriennes. La fête se terminait par des courses de chars, des représentations théâtrales et des distributions de vêtements au peuple.

Le soleil émergeant le matin des sommets des montagnes fut facile à confondre avec un «dieu de la montagne». L’astre semble naitre de la cime mystérieusement. C’est pourquoi à Emèse le soleil était sensé habiter le cône de roche noire et s’était transformé en image divine. Quand le soleil disparaissait à l’horizon, la roche noire restait chaude et les adorateurs du culte avaient l’impression que la puissance du soleil s’était intégrée en elle, d’où le nom de bétyle pour la roche d’Emèse qui signifie la maison du dieu. Lors de processions, on habillait la pierre noire de tissus et de pierreries comme une véritable représentation divine personifiée.

Chez nous aussi, les statues menhirs et certaines idoles celtiques correspondent à des pierres adorées comme le siège d’une présence divine. Dans le cas de l’aérolithe d’Emèse, c’est le soleil qui manifeste son pouvoir divin en laissant tomber sur la terre une roche ainsi signée d’une étoile. L’interprétation de ce signe sur la roche noire comme étant un aigle aurait servi à la romanisation de ce culte Syrien d’ Héliogabale. Lors des cérémonies, on surmontait la pierre d’un aigle avec les ailes déployées. La confusion entre le dieu Elagabal et Jupiter fut vite répandue dans l’esprit du peuple romain.
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