de titibxl » 31 Jan 2012 06
Esaïe n'annonce pas jésus?bien bien ,mettons donc le chapitre en entier puisqu'a apparement aller dans la bible et lire un chapitre entier est de trop (ou fait trop Peur?)
53:1
Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?
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53:2
Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.
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53:3
Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.
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53:4
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
53:5
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
53:6
Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
53:7
Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.
53:8
Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?
53:9
On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche
53:10
Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.
53:11
A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; Par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, Et il se chargera de leurs iniquités.
53:12
C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; Il partagera le butin avec les puissants, Parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, Et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, Parce qu'il a porté les péchés de beaucoup d'hommes, Et qu'il a intercédé pour les coupables.
alors alors vbaffoué,battu,tué,subissant tout cela pour nos péchés,pour que nous soyons pardonnés,ayant eu son tombeau avec le riche mais par la suite élévé dans al gloire par Dieu mmmmqui cela peut il bien etre?ho c'est vraiment TROP difficile,non vraiment je ne vois pas de qui il peut s'agir ...
voila une exegese de 7.14 Esaie (c'est un peu long -
A) Les interprétations non messianiques :
Plusieurs interprètent : Si une femme, maintenant enceinte, enfantait un fils dans quelques mois, elle pourrait lui donner le nom favorable de : Dieu avec nous ; car, avant que cet enfant eût atteint l'âge de 2 ou 3 ans, la Judée serait delivrée.
Mais où serait, dans ce cas, le signe si solennellement annoncé comme venant, de la part de Dieu : Le Seigneur, lui, vous donnera un signe ?
Il s'agit d'ailleurs évidemment ici d'une mère et d'un enfant déterminés ( la jeune fille).
D'autres pensent que le prophète parle de sa propre femme et de l'enfant qu'elle devra bientôt mettre au monde (et que quelques-uns identifient avec Maherschalal-Chaschbaz ; mais voyez 8.4, note). C'est elle qui, éclairée par la promesse de Dieu, donnera à son fils ce nom de bon augure. Esaïe et ses fils sont, en effet, appelés des signes en Israël (8.18 ; comparez 7.3, note ; 8.3-4). Dans cette explication il serait impossible d'admettre que la personne nommée ici alema (jeune fille) fût la mère du fils aîné d'Esaïe, Schéarjaschub (verset 3). Il faudrait donc supposer que la première femme du prophète était morte et qu'il venait de se remarier. Mais, même ainsi, cette explication ne paraît pas soutenable. Jamais le mot alema ne désigne une femme mariée ; on peut s'en assurer en comparant les six autres passages de l'Ancien Testament où ce mot se rencontre :
Genèse 24.43, Rébecca au moment où Eliézer la demande en mariage pour Isaac
Exode 2.8, la jeune sœur de Moïse
Psaumes 68.26, les jeunes filles célébrant la fête
Cantique 1.3 ; 6.8, les jeunes filles dans le harem de Salomon
Proverbes 30.19
Le mot alema n'est point, sans doute, synonyme de bethoula, qui exprime la notion de virginité : il désigne la jeune fille, vierge ou non, en tous cas non mariée, comme cela ressort des exemples cités. Ajoutons qu'en 8.8, Emmanuel apparaît comme le légitime propriétaire de la Terre Sainte, envahie par les Assyriens ( ton pays, ô Emmanuel !). Pourrait-on parler ainsi d'un simple fils de prophète ?
On a pensé, par cette raison, à un fils du roi Achaz lui-même, à Ezéchias, par exemple, qui a vraiment joué en Israël un rôle de libérateur. Mais Ezéchias, au moment où parlait Esaïe, devait être âgé déjà de neuf ans. Il faudrait donc penser à quelqu'autre fils du roi, à nous inconnu, qui devait naître dans peu de mois. Mais quel signe spécialement donné de Dieu y avait il donc là ? La jeune femme dont parle Esaïe semble d'ailleurs être présente ; ce qui ne serait guère admissible, s'il s'agissait de l'une des femmes du roi.
Enfin à toutes ces explications s'oppose une raison plus décisive. La comparaison du chapitre 7 avec les chapitres 8 et 9 prouve que, dans la pensée d'Esaïe, Emmanuel n'est autre que le Messie. D'après 8.8, la Terre Sainte lui appartient ; 8.10, c'est lui qui doit faire échouer les desseins des ennemis du peuple de Dieu. Ce même enfant reparaît 9.1-6 (morceau qui forme un seul tout avec le chapitre 8, et qui est relié étroitement à 7.14 par le passage 8.8-10). L'identité des expressions employées constate celle de la personne : Elle enfante un fils... ; elle appelle son nom Dieu avec nous (7.14), comparez avec : Le fils nous est né... ; on appelle son nom Dieu fort (9.5). Au chapitre 11, verset 1, nous le retrouvons encore, comme le rejeton sortant du tronc d'Isaï (le père de David), par conséquent comme le Messie. Au chapitre 7, il va naître ; au chapitre 9, il est né ; au chapitre 11, il règne. Ces rapprochements ne laissent subsister aucun doute sur la pensée du prophète. Le contexte du chapitre 7 conduit naturellement à l'interprétation messianique. La délivrance dont Dieu donne le signe en la personne d'Emmanuel.