YASSINE BELATTAR, Propagandiste, Takkia et Mensonges

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YASSINE BELATTAR, Propagandiste, Takkia et Mensonges

Nouveau messagede Reloaded » 20 Mar 2019 18

Alors que l’affaire Benalla n’en finit plus de rebondir, il est urgent de s’interroger sur l’entourage d’Emmanuel Macron. Parmi ses proches figure Yassine Belattar, « conseiller banlieue », qui n’hésite pas à appeler le Président « mon frère ». Une intimité qui laisse de nouveau envisager les pires conséquences au vu du parcours de Belattar.

Un « humoriste » communautaire. C’est l’histoire d’un « représentant » de la banlieue qui n’y a même pas grandi. Loin des quartiers immigrés, Yassine Belattar a passé sa jeunesse dans le centre-ville calme et serein de l’Étang-la-Ville, dans les Yvelines. En 2006, pour Libération, il n’hésitait pas à défendre ce choix familial avant d’ajouter : « si je veux voir des Marocains, je vais au bled. »

Mais afin de faire carrière, son discours évolue rapidement. Après un bide total sur France 4 dans le « Belattar Show » (0,4 % de part d’audience sur la TNT, 6 fois moins de téléspectateurs que son prédécesseur à la même tranche horaire), Yassine trouve son public dans le communautarisme islamique. Binational franco-marocain, il se met à prendre la défense du halal sur la radio Le Mouv’ avant d’animer des matinales de Beur FM.

Entouré de personnes issues de l’immigration, Belattar se lâche. Il rit à gorge déployée quand l’un de ses acolytes se moque des combattants français de la Première Guerre mondiale. Sur scène, il interpelle régulièrement son auditoire selon l’origine ou la couleur de peau des gens. Puis affirme qu’il serait « plus français » que ceux qui le critiquent. « Plus français que » : expression médiatique à la mode qui reflète en vérité une rupture historique à travers l’immigration massive que subit la France.

En s’attaquant régulièrement au Front National, Belattar s’offre la sympathie d’une partie des médias, prêts à fermer les yeux sur le reste de ses déclarations. Ainsi, tout en dénonçant le « racisme fou » à Béziers en 2015, il peut interpeller une enseignante d’origine ivoirienne, Maboula Soumahoro, en lui disant : « Tu es la noire la plus diplômée que je connaisse »… N’importe quel Blanc, humoriste ou non, prononçant une telle phrase, verrait sa réputation ruinée, après un rappel de la colonisation et de l’esclavage pratiqués par les Occidentaux. Mais pas Belattar. Personne ne lui évoquera la colonisation et les treize siècles d’esclavage pratiqués en Afrique par les musulmans.

Car Belattar fait partie d’une « minorité » en France, ce qui équivaut à un statut d’éternelle victime aux yeux du politiquement correct. De là, s’ouvrent les portes de l’ascenseur social auprès des politiques de gauche. Avant de parler d'Emmanuel Macron comme de son « frère », Yassine Belattar posait avec François Hollande, alors Président de la République.

Après avoir soutenu Ségolène Royal en 2007, Yassine Belattar est chauffeur de salle pour François Hollande en 2011 avant sa campagne présidentielle. Une stratégie payante dont l’intéressé n’hésite pas à se vanter dans les colonnes de L’Obs : « Qui a fait élire François Hollande ? C’est la banlieue, qui est le pétrole électoral de la gauche. » Devenu l’ami du président socialiste, avec qui il va dîner en famille, Belattar prétend même que Hollande ne s’est pas représenté en 2017 parce qu’il savait que les banlieues n’iraient pas voter (pour lui).

Le piège communautariste prend forme, sous les traits d’un vague humoriste musulman au sentiment de toute-puissance. Par des rappels réguliers à la colonisation ou à Vichy, Belattar joue de la culpabilisation des Blancs vis-à-vis de leur Histoire. En 2017, quelques jours après avoir insulté Thierry Ardisson de « chemise brune », c’est-à-dire de nazi, qui « n’aime pas les musulmans », il est invité sur le plateau télé de ce dernier pour dérouler son discours victimaire… et par la même occasion accroître son audience.

Dans ce domaine victimaire, Belattar peut compter sur l’expertise de la militante « indigéniste » Rokhaya Diallo. Les deux s’appellent régulièrement, pour « se soutenir » selon 20 Minutes. Quand Diallo affirme que la France ne doit plus se voir comme « un pays blanc et chrétien » et s’en prend aux Blancs jusqu’à la couleur des sparadraps, Belattar attaque de son côté les « blancs de plus de soixante ans » qui « sont peut-être la clé du problème ».

En parallèle de la culpabilisation et du rejet des Blancs, Belattar milite pour faire progresser l’islam dans la société française. En 2015, il anime la soirée de gala du CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France), une association proche des Frères Musulmans et qui considère « l’ingérence laïciste » en France équivalente « au terrorisme ». Belattar y flatte le prédicateur Tariq Ramadan, « George Clooney des musulmans », avant d’en tirer une pratique : traiter d’islamophobes et de racistes tous ceux qui remettent en question la religion musulmane ou la vision qu’il en a.

Craignant pour sa réputation devant les révélations médiatiques à son sujet fin 2017, Yassine Belattar envoie alors un sms inquiet à « son frère » Emmanuel Macron. Réponse du Président de la République Française : « T’obsède pas. Continue. Les critiques suivent le talent. »

Un danger politique. Soutien de Macron à la suite de Hollande, Yassine Belattar est même récompensé en mars 2018 en étant nommé au « Conseil présidentiel des villes ». Le sentiment d’avoir de l’importance fait tomber une à une les apparences d’humoriste modéré. Belattar déclare sans ciller qu’ « il n’y a pas de modération dans la religion. On est musulman ou on ne l’est pas ». Les éternels naïfs, adeptes d’un prétendu « islam modéré » s’opposant aux « intégristes », en sont pour leur frais.

Adoubé par le pouvoir macronien, Belattar déroule : « je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Nice », suivi d’un « j’ai le droit de choisir mes deuils » devant son public, selon une journaliste de Marianne, ou d’un « je ne choisis pas mes deuils » sur le plateau de France Info. Dans les deux cas, l’objectif est le même : ne pas mettre en avant les carnages islamiques. Utiliser le relativisme afin de faire oublier qu’ils ont été commis en France au nom de l’islam, par des musulmans hurlant « allah akbar », sans que cela n’ait le moindre équivalent parmi les autres religions.

Tout est bon pour soutenir ses « frères » en religion. Belattar défend le rappeur islamique Médine quand celui-ci veut se produire au Bataclan, terrible symbole, malgré des paroles comme « crucifions les laïcards » ou encore « ces porcs blancs ». Médine, « ami très proche » de Tariq Ramadan, dont il suit les « enseignements » selon ce dernier. Pire encore, Belattar prône le retour en France des djihadistes partis en Irak et en Syrie « faire des galipettes ». Dans sa bouche, ces ennemis de la France prêts à tuer nos compatriotes deviennent « des enfants qui foutent le bordel à un anniversaire ». Relativisme indécent…

L'islamiste Yassine Belattar, recruté par Macron, explique que les djihadistes font « des galipettes en Syrie » et compare le terrorisme islamique à « foutre le bordel à un anniversaire »... avant de demander le retour des djihadistes en France.

Quand il fait face à la contradiction, Belattar s’énerve. Cela commence par des attaques sur le physique et les dents « trop blanches » du président de l’OLRA (Organisation de Lutte contre le Racisme Anti-blanc), Laurent de Béchade. Puis ce sont des insultes à l’encontre de Amine El Khatmi, président du Printemps Républicain : « baise ta mère », « tu vas en chier grave », « baltringue », « facho » entre autres mots fleuris… Enfin, ce sont des menaces d’égorgement en pleine rue en criant « islamophobe », selon Noémie Halioua, reporter indépendant.

Les insultes et les menaces proférées par Yassine Belattar ne s’arrêtent pas aux opposants politiques ou aux journalistes. En février 2018, il est interpellé aux Mureaux, dans les Yvelines, et placé en garde à vue après avoir insulté un policier. Huit mois plus tard, sur le plateau de LCI, il se permet malgré tout de donner des leçons « au prochain ministre de l’Intérieur » pour qu’il fasse « le lien entre les gens des quartiers et la police »… Et Belattar d’ajouter qu’en cas de non respect de ses conseils, « il y aura une émeute. Ce n’est pas une menace, mais une promesse. »

Source https://damocles.co/yassine-belattar-ma ... 6jTv1T_jaI
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Re: YASSINE BELATTAR, Propagandiste, Takkia et Mensonges

Nouveau messagede Reloaded » 20 Mar 2019 20

L'humoriste, par ailleurs nommé par Emmanuel Macron au Conseil présidentiel des villes, est accusé par Bruno Gaccio de menaces de mort et par une jeune femme de "harcèlement moral au travail". Contacté par Marianne au sujet de ces deux plaintes que nous révélons, Yassine Belattar répond.

C’est un balaise, Bruno Gaccio, un bon mètre quatre-vingt affûté que l’ancien chef de file des Guignols de l’info, la soixantaine venue, entretient méthodiquement. Une « grande gueule » aussi, habitué de longue date aux échanges vifs des plateaux télé comme aux rudes « battle » si prisées sur les réseaux sociaux. Le 24 janvier dernier pourtant, celui qui fut un peu anar dans sa jeunesse et plutôt proche de la gauche de la gauche aujourd’hui, s’est rendu au commissariat du 5e arrondissement de Paris, rue de la Montagne-Sainte-Geneviève, pour déposer deux plaintes : l’une pour menaces de mort et l’autre pour diffamation, visant un garçon de 24 ans son cadet, Yassine Belattar, « humoriste » très médiatique et défenseur autoproclamé de la cause des banlieues et des musulmans.

BELATTAR VS. GACCIO

Il y a quelques jours, Gaccio, une des figures emblématiques des années Canal+ pré-Bolloré, a raconté à Marianne les raisons qui l’ont poussé à entreprendre cette démarche, pour lui, plutôt inhabituelle. « Tout a commencé par une série d’amabilités échangées sur les réseaux sociaux. Alors que nous n’avions plus de relations depuis un bail,Yassine Belattar a tweeté "trop triste pour l’ami @GaccioB qui a failli devenir Président de sa République sans bouger de St Germain des Prés". Rien de grave mais, n’ayant pas l’habitude de laisser passer les attaques, j’ai aussitôt réagi : "Me cherche pas petit. Je te connais. T’as pas le niveau. Tu peux faire le malin avec les autres. Moi je te connais, joue dans ta catégorie. Bonne journée." Après, tout a dégénéré… ». Nouveau tweet de Yassine Belattar : « Bruno vu que tu es un pointeur avec les femmes, j’aime l’idée que tu deviennes un homme politique de premier plan. Veux-tu vraiment ouvrir la boîte de Pandore ? Tu sais bien que non, Nono… » Cette fois, l’ex-plume des Guignols voit rouge. « Pointeur, explique-t-il, ce n’est quand même pas un terme anecdotique, on l’utilise pour ceux qui se livrent à du harcèlement sexuel et, plus particulièrement, les pédophiles. Moi, évidemment, je sais que je ne suis pas un "pointeur" mais pour mes proches, j’ai décidé de le poursuivre en diffamation. »

L’échange entre les deux hommes est alors loin d’être terminé. A en croire Gaccio, il se poursuit avec un texto de Belattar (« Nique ta mère, ça te fera du bien petit tapin ») puis un appel téléphonique qui le décide à ne pas en rester là. « Il s’est mis à hurler, a promis de venir me tuer, ainsi que ma femme et mes gosses avant d’ajouter : "Je vais enculer ta pute de mère à Saint-Etienne." » Un tweet de Bruno Gaccio datant du 24 janvier, à 8h37 du matin, évoque cette ultime saillie de Belattar : « Merci pour ton coup de fil plein de tendresse à base de sodomie sur ma maman. Je vais déposer une main courante. » Presque deux mois plus tard, l’ancien animateur de Canal+ assume pleinement le dépôt des plaintes. « J’accepte les insultes, les noms d’oiseau, mais là un seuil insupportable a été franchi. »

En réalité, la furie déployée par son interlocuteur vient de loin, une collaboration avortée remontant à 2015. A l’époque, aux côtés de Claire Basini, directrice des chaînes thématiques de Canal+, et Marie Toublanc, directrice de la production flux et divertissement, Gaccio est chargé de relancer la Grosse Emission de la chaîne Comédie+, créée à l'origine en décembre 1997 par Dominique Farrugia. Il faut trouver un animateur. Le nom de Belattar vient très vite sur la table. Son humour réputé clivant lui assure déjà une réelle notoriété dans la génération montante des comiques et stand-uppers apparus depuis une dizaine d’années. Et ce, en dépit d’expériences professionnelles souvent houleuses.

"Des filles se plaignent d’un comportement agressif, il ne respecte pas les plannings, ne travaille pas assez…"

Car avant Comédie+, il y eut le Mouv’, la station « jeune » de Radio France, en 2010. Il a pour mission de booster la matinale. Mais il en est presque venu aux mains avec le directeur de l’époque, Patrice Blanc-Francard, une figure majeure et respectée de l’audiovisuel depuis plus de quatre décennies. Ce dernier lui reprochait son manque de professionnalisme et de « s’enfermer dans une forteresse ». Réponse de Belattar : « A l’occasion d’un débat sur le halal, il m’a renvoyé de manière insultante à mon arabité… » Une défense victimaire dont il n’a cessé depuis d’abuser à chaque polémique le concernant. De son passage ensuite à France 4, l’ex-directeur des programmes de la chaîne, Bruno Gaston, contacté par Marianne, a retenu « une franche mésentente professionnelle, surtout sur la fin. »

Mais le Belattar 2015 semble moins irascible et séduit rapidement son monde, dont Bruno Gaccio qui n’a apparemment pas gardé un trop mauvais souvenir de quelques collaborations du temps des Guignols. « Je le trouvais plutôt amusant, il avait le profil que nous recherchions. » La petite équipe se met au travail sur les pilotes de l’émission mais assez vite, les choses se gâtent. « Des filles se plaignent d’un comportement agressif, il ne respecte pas les plannings, ne travaille pas assez, fait un peu ce que bon lui chante. Et je n’ai peut-être pas réalisé tout de suite qu’il y avait un gros problème avec lui. » Lors d’une réunion précédant le lancement de l’émission, Bruno Gaccio plaide pour une autre solution et propose même, dit-il, d’assurer l’intérim de l’animation mais, au mois de septembre 2015, la Grosse Emission démarre avec Belattar en Monsieur Loyal. L’aventure s’achève au mois de janvier 2016 quand Cyril Hanouna, protégé de Vincent Bolloré, le nouveau big boss de Canal+, prend les rênes de l’émission. « Pour moi, il n’était pas question de continuer dans cette configuration, explique Gaccio, mais il m’est revenu d’annoncer à un certain nombre de gens que c’était fini, Belattar compris. Il ne l’a pas supporté, m’a insulté et reproché de ne pas l’avoir soutenu. Ses attitudes de pseudo petite caillera ne m’impressionnent guère mais d’autres, moins blindés, en ont souffert et il faut que ça s’arrête. »

UNE COMÉDIENNE ENTENDUE PAR LA POLICE

Parmi ces « autres », il y a Maud Givert, une jeune comédienne de théâtre et de télévision, pressentie pour l’écriture de chroniques. Les premiers jours, elle aussi tombe sous le charme d’un Belattar enjoué et farceur, tant et si bien qu’elle accepte un jour son invitation à la ramener chez elle. Mise en confiance, Maud Givert se livre et accepte de répondre à des questions intimes. Elle lui révèle ainsi que son père, alcoolique, est décédé quelque temps auparavant, un événement qui l’a fragilisée et qu’elle tente d’oublier dans le travail. Deux semaines avant le lancement, Bruno Gaccio invite l’équipe à un dîner au domicile qu’il partage avec sa compagne Anne-Laure Gruet, elle-même actrice et metteuse en scène. « L’ambiance était chaleureuse, se souvient Maud Givert, on a tous un peu bu, deux, trois verres. Pas Yassine. J’étais vaguement pompette, rien de plus,il a entamé la causette et, à un certain moment, m’a glissé à l’oreille : "Tu sais que tu es excitante quand tu es bourrée." Je ne m’en suis pas plus formalisée que ça et on en est resté là. »

Mais dès la réunion du lendemain, c’est la douche glacée. « Il ne me regarde pas et ne m’adresse pas la parole, mais déconne avec tout le monde. Même chose, les jours suivants. Devant les autres, il me donne du "Je t’adore Maud", mais m’exclut peu à peu du groupe, sur lequel il exerce une véritable emprise. J’avais l’impression d’être une merde, je ne comprenais pas son attitude et je l’ai appelé pour crever l’abcès ». La conversation finit de l’assommer. « Il m’a expliqué qu’il avait un problème avec moi, qu’il ne pouvait pas travailler avec une fille qui buvait et m’a demandé si je voulais finir comme mon père alcoolo… ». Passé les larmes, Maud Givert se remet pourtant à la tâche mais, de plus en plus isolée, elle raconte ses déboires à Bruno Gaccio avant de lui annoncer qu’elle jette l’éponge. « Des semaines plus tard, Bruno m’a téléphoné, un peu désolé. Il a reconnu que j’avais raison sur toute la ligne. Belattar est une personne profondément venimeuse, c’est aussi un manipulateur et les gens ne s’en rendent pas toujours compte immédiatement ».

"J'ai bien eu une courte et traumatisante collaboration avec Yassine Belattar." Béatrice

A la suite des plaintes déposées par l’ex des Guignols, plusieurs autres comédiennes et animatrices ont été entendues par la police. Contactées par Marianne, certaines ont demandé que leur anonymat soit strictement respecté mais elles nous ont confirmé avoir eu pareillement à subir un comportement brutal et intimidant dans le travail. Sous des prénoms d’emprunt, voici quelques-unes de leurs réactions, dûment consignées. Isabelle : « De manière générale, je vous confirme que je ne souhaite pas offrir la moindre seconde de mon cerveau, de mon énergie ni de mon temps à parler de ce triste personnage et n'ai aucunement envie d'être associée de près ou de loin à son nom ». Florence : « J'estime que j'ai fait ce que j'avais à faire pour aider les victimes passées et futures et je ne veux plus en parler ni ruminer ni y penser. J'attends les conséquences des plaintes. Yassine Belattar est un homme imprévisible et méchant, je ne veux pas pour l'instant en dire et en faire davantage ». Béatrice : « J'ai bien eu une courte et traumatisante collaboration avec Yassine Belattar ».

D’autres témoignages recueillis par les services du commissariat du 5e dans le cadre d’une enquête préliminaire vont dans le même sens. D’après nos informations, l’un d’entre eux émane d’un ancien proche, et porterait aussi sur des menaces de mort. Il serait accompagné d’un enregistrement établissant la matérialité des faits.

Yassine Belattar également attaqué pour "harcèlement moral au travail"

Bruno Gaccio n’est pas seul à avoir déposé plainte contre Yassine Belattar. Si nombre des personnes entendues n’ont pas osé ou voulu franchir ce pas, Jessie Claire, une jeune animatrice de radio et télévision, s’y est résolue. Pour « harcèlement moral au travail. » Bien avant d’être recrutée sur la tranche musicale (l’émission « Top Streaming ») de la chaîne CStar ou, épisodiquement, dans l’équipe de « Touche pas à mon poste » sur C8, à l’été 2015, cette ancienne étudiante en communication et publicité, passée par le Studio Ecole de France à Paris, cherche du travail. Un soir du mois de juillet, des amis humoristes lui proposent de se joindre à un dîner dans une brasserie, en compagnie de Yassine Belattar, lequel cherche à l’époque une co-animatrice pour son émission sur Radio-Nova. « Nova, c’est une radio que j’adulais depuis des années, a expliqué Jessie Claire à Marianne. Et Belattar était une personne dont j’admirais le talent et respectais les engagements, contre le racisme notamment, que je croyais sincères. J'avais trouvé son spectacle éloquent et bien interprété, il y parlait, entre autres, de sa femme, de ses enfants et de son vécu avec cœur et passion ». Elle lui soumet donc sa candidature et, ne voyant rien venir les jours suivants, le relance sur Facebook.

C’est le début d’une dizaine de jours d’échanges incessants via la messagerie privée de Facebook, des SMS ou des appels téléphoniques. « Ma pire expérience de harcèlement professionnel à ce jour, dit-elle, même si, comme de nombreuses femmes, j’avais déjà été confrontée à des avances et des comportements déplacés ». Apparemment peu convaincu par leur premier contact à la brasserie, Belattar lui demande de se « livrer plus », arguant qu’il privilégie « l’humain », le « temps passé » plutôt que les titres sur des C.V. Jessie connaît la réputation « cynique et provoc’ » de son interlocuteur et, ajoute-t-elle, « il faut l’avouer : le monde des médias est un milieu à part ». Elle accepte donc de rentrer dans le jeu, persuadée au début que l’humoriste cherche juste à tester sa « résistance » aux vannes et le sens de la répartie dont elle devra faire preuve pendant l’émission. « Dans ma tête, nous étions toujours dans une procédure d’embauche, je ne voulais pas croire qu’il était malsain, même si aujourd’hui quand je relis ses mots, je me demande comment j’ai pu tolérer aussi longtemps ses attaques ».

"Ça va la grosse"

Très vite, selon elle, les échanges dérapent sur un registre très intime. Belattar, assure Jessie, l’appelle ou lui envoie des SMS à toute heure, même au milieu de la nuit et éventuellement plusieurs fois par jour. Ayant perdu son portable de l’époque, elle n’en a pas gardé trace mais a remis en revanche aux policiers leurs conversations sur la messagerie de Facebook. Elles sont édifiantes. Belattar emploie ainsi régulièrement des qualificatifs désobligeants : « madame not sexy », « la coincée à deux balles », « la nonne », « ça va la grosse ». Il la rabaisse systématiquement : « Tu n’es pas drôle en fait », « tes jugements sont limités », « tes limites sont incompréhensibles », « vraiment grande gueule », « petite joueuse va », « t’es nulle en provoc .». Arrivent les questions privées. « T’as quelqu'un ? », « tu frappes tes mecs ? ». Jessie Claire fait l’erreur de répondre du tac au tac à ce qu’elle prend encore pour du bizutage un peu lourd : « Je déteste la violence. Et toi tu frappes ta femme, je te retourne la question ? ». Belattar : « Non, je ne frappe personne ». « Mais je suis violent ».

A en croire la jeune femme, au téléphone, il l’invite à détailler ses goûts sexuels. Un des échanges Facebook montre qu’il est dans ce registre. « Tu dois avoir des copines folles et marrantes (…) Présente-moi les plus barrées. Celles qui foncent (…) Tu nous fileras les michtos (terme d'argot désignant des femmes intéressées par l'argent, ndlr) ». De guerre lasse, et après avoir maintes fois tenté de ramener l’humoriste sur le sujet initial de son éventuelle embauche, elle tente à nouveau d’obtenir un rendez-vous. Yassine Belattar semble céder, suggère qu’il se fasse à minuit et lui demande son adresse personnelle. Elle lui propose plutôt le métro Commerce, dans le 15e arrondissement de Paris. Il ne dit ni oui, ni non, mais : « Tu as donc trouvé un adversaire à ta taille, Jessie tu craqueras la première » avant de lâcher un « Moche cette fin ». Il n’y aura évidemment pas de rendez-vous. Après deux semaines qui l’ont laissée « usée » et « salie de [s’être] livrée autant à cet usurpateur », Jessie Claire lui envoie un dernier SMS pour lui dire le fond de sa pensée, en particulier sur ses allusions salaces. La réponse viendra sur Facebook, illustrant, dit-elle, « la psychologie inversée dont Belattar se sert pour déstabiliser les gens » : « Tu parles à qui comme ça. Tu mesures qui tu es et ce que tu fais. Tu crois vraiment que mes plans étaient ceux-là ? Mais tu te prends pour qui ? Pour quoi ? (…) Si tu oses encore prétendre que j’attendais du physique avec toi ça m’énervera d’autant plus. (…) Et arrête de tout ramener au cul ».

Aujourd’hui, Jessie Claire s’interroge sur la suite de sa carrière et envisage un départ momentané hors de France. Quand elle a créé un groupe Facebook pour relater son expérience malheureuse, nombre de ses amies lui ont conseillé de se faire discrète. Mais, conclut-elle, « l’idée qu’il puisse continuer à infliger sa perversion en usant de son pouvoir hiérarchique sur d’autres femmes m’est insupportable ».

BELATTAR SURFE SUR LE COMMUNAUTARISME

Fin 2017, le 15 décembre très exactement, Marianne avait publié un article très critique, d'aucuns diront à charge, le concernant. Sa réaction sur Facebook fut cinglante et, comme toujours, un brin menaçante : « Chers amis racistes. Vous voulez ruiner ma carrière, me faire passer pour ce que je n’ai jamais été, faire de moi votre nouveau Dieudonné… Pour faire une guerre il faut être deux, mais sachez que j’ai une putain d’armée… Elle est métissée et il y a de tout… Il y a des limites à ne pas franchir. Vous allez perdre, ce n’est pas une menace mais une promesse. PS: je ne craquerai pas ». Si la rédaction de Marianne n’a pas eu depuis à affronter la « putain d’armée » en question, Belattar a persisté dans ce qui semble être son mode de communication préféré avec quiconque ose s’opposer ou simplement lui déplaît, pour une raison ou une autre. Ses démêlés avec le journaliste du Figaro Alexandre Devecchio et l'ancienne compagne de celui-ci, la journaliste Noemie Halioua, tous deux l’accusant de les avoir menacés « d’égorgement » lors d’une dispute - ce qu’il nie - ont agité la Toile en mars 2018.

Nombre de ceux qui considèrent que la critique de l’islam est légitime ont appris à leurs dépens ce qu’il en coûte d’entrer dans la ligne de mire de « l’Ingérable » (le titre de son spectacle) pour qui tout cela n’est que racisme. Après des critiques virulentes contre lui, postées sur Facebook, Albert Chennouf-Meyer, le père d’un militaire exécuté par le terroriste Mohamed Merah en 2012 à Montauban, a eu droit à une mise en garde qu’il n’a toujours pas digérée. En avril dernier, le joignant à quatre reprises via Messenger, Belattar lui aurait lancé : « L’islamophobie est un délit et vous risquez de le payer très cher ! ». Avant d’ajouter : « Vous avez perdu un fils tué par un terroriste. Il y a des milliers d’autres jeunes qui meurent et pourtant on n’en parle pas ! ». Les avocats d’Albert Chennouf-Meyer ont alors adressé une lettre de protestation au président de la République, dont Belattar est proche, dans laquelle ils s’inquiétaient « d’un double discours particulièrement intimidant ». Courrier resté à ce jour sans réponse.

Dans l’article de Marianne de décembre 2017, nous évoquions aussi les messages injurieux et belliqueux adressés à Amine el-Khatmi, le président du Printemps républicain, d’origine marocaine et conseiller municipal à la mairie d'Avignon. « Je te connais, Amine. Tu crois que le roi [du Maroc] cautionne le comportement d'humiliation qui est le tien vis-à-vis des musulmans ? Aaah ». « Même au Maroc ils sont au courant de ce que tu fais ». Le tout clos par un « Amine, t'es foutu » et « Tu vas en chier grave ». Membre lui aussi du Printemps républicain, et ancien délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l'antisémitisme de 2015 à 2017, Gilles Clavreul eu droit à la qualification de « colon». Nassim Seddiki, membre du bureau fédéral du Parti socialiste de Paris, de « tocard » puis de « rebeu inutile ». Manuel Valls ? Un « Premier ministre sordide » qui serait moins français que lui. Thierry Ardisson ? « Une chemise brune » (sous-entendu, un nazi). Co-fondatrice de Viv(r)e la République, l’enseignante et essayiste Fatiha Boudjahlat a, elle aussi, eu maintes fois maille à partir avec lui. Elle n’accorde néanmoins aucun crédit à ses positions en faveur des « quartiers », de la « diversité » ou du respect de l’islam. « C’est du vent. Il ne faut pas le combattre pour ce qu’il n’est pas. Ses flirts avec le CCIF (Collectif contre l'islamophobie en France, association proche des Frères musulmans dont Yassine Belattar présenta le gala en 2015, ndlr), Tariq Ramadan ou divers représentants des Frères musulmans relèvent avant tout de l’opportunisme d’un type qui roule pour lui. Belattar n’est pas un islamiste. Je ne sais même pas s’il est croyant. C’est un entrepreneur identitaire, un fou de pouvoir qui surfe sur la vague communautariste pour arriver à ses fins. Il ne représente que lui-même ».

MACRON S'ÉPREND DE BELATTAR

Malgré ce lourd passif, en mars 2018, Emmanuel Macron lui fait part de son intention de le nommer parmi les 25 membres du Conseil présidentiel des villes, organisme destiné à alimenter sa réflexion sur les quartiers prioritaires. La nomination sera effective deux mois plus tard. Les deux hommes se sont connus pendant la campagne, par l’intermédiaire de Julien Denormandie, futur secrétaire d’Etat puis ministre chargé de la Ville et du Logement. Un ami, un « vrai » pour l’humoriste si décrié. Ceux qui, dans l’entourage présidentiel ou au sein de la République en marche, se montrent sceptiques sur les compétences ès banlieues d’un Bellatar qui passe une bonne partie de son temps dans le très tendance« So-Pi » (South-Pigalle), comprendront plus tard son « utilité », voire son influence réelle sur les choix présidentiels en la matière. Au moment où Belattar intègre le Conseil, à la demande du chef de l'Etat, l’ancien ministre centriste Jean-Louis Borloo, assisté de quelques fidèles, planche depuis des mois sur un « plan banlieue » intitulé « Vivre ensemble, vivre en grand. Pour une réconciliation nationale ». Remis à Edouard Philippe fin avril, le document final fait 164 pages, regorge de propositions concrètes et bénéficie du soutien de nombreux élus, présidents de régions, dirigeants d’agglomérations, d’écrivains et d’artistes.

La suite a été racontée dans une enquête fort documentée par notre consœur Marie-France Etchegoin, de Vanity Fair. Le 22 mai, lors d’une sorte de happening géant organisé dans la salle des fêtes de l’Elysée où plusieurs centaines d’habitants des quartiers ont été conviés, Emmanuel Macron « doit rendre son verdict. » En quelques phrases cruelles, le président atomise des mois de travail. « Quelque part ça n’aurait aucun sens que deux mâles blancs, ne vivant pas dans ces quartiers, se disent l’un et l’autre : "On m’a remis un plan. Je l’ai découvert". Ce n’est pas vrai. Ça ne marche plus comme ça ». Borloo est effondré. Les « mâles blancs » (de « plus de soixante ans ») est une expression chère à Belattar. « Ils sont la clé du problème aujourd’hui », aime à répéter l’humoriste tout en récusant être le moins du monde « racialiste ». Ce 22 mai, il anime la cérémonie à l’Elysée et jubile. Depuis des semaines, comme le détaille Marie-France Etchegoin, il s’emploie à contourner l’initiative de Borloo au profit d’un discours supposément plus audible par les « vrais gens » des quartiers où il a grandi mais ne vit plus : « L’État n’est pas un guichet automatique. Il a déjà déversé des centaines de milliards d’euros depuis quarante ans... Ce qui marche en banlieue, c’est le libéralisme. L’argent n’est pas raciste. Regardez, Uber... ». Peut-être a-t-il lui-même un plan bis à proposer à des mairies ? En tout cas, pour l’entourage de Boorlo, cité dans Vanity Fair, la cause est entendue : Macron a « préféré complaire aux communautaristes pour mieux faire oublier l’enterrement d’un plan de bataille qu’il a lui-même promis ».

Suite et Source https://www.marianne.net/societe/harcel ... e-monsieur
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Re: YASSINE BELATTAR, Propagandiste, Takkia et Mensonges

Nouveau messagede Reloaded » 26 Mar 2019 13

Yassine Belattar placé en garde à vue

Selon les informations du Parisien, l’humoriste et protégé d’Emmanuel Macron est entendu ce mardi par les policiers du Ve arrondissement de Paris.

Il est visé par plusieurs plaintes. Selon les informations du Parisien, Yassine Belattar a été placé en garde à vue ce mardi 26 mars par la police du Ve arrondissement de Paris. Il y a dix jours, Marianne révélait que le « Monsieur banlieues » d’Emmanuel Macron était visé par deux plaintes pour menaces de mort et harcèlement moral au travail.

« Il a promis de venir me tuer ». Une plainte a été déposée par Bruno Gaccio, qui l’accuse de diffamation et de menaces de mort. Selon les informations du magazine, l’humoriste aurait menacé de s’en prendre à sa famille : « Il s’est mis à hurler, a promis de venir me tuer, ainsi que ma femme et mes gosses avant d’ajouter : ‘je vais enc**** ta p*** de mère à Saint-Etienne », a expliqué l’ex-plume des Guignols. Les deux hommes, s’ils se sont écharpé sur les réseaux sociaux, ont également collaboré à Canal + en 2015 pour la relance de La Grosse émission.

Toujours selon les informations de Marianne, plusieurs comédiennes et animatrices ont accusé Yassine Belattar de « harcèlement moral au travail ». Une jeune animatrice radio, citée par l’hebdomadaire, dénonçait sa « perversion » en « usant de son pouvoir hiérarchique ». Différentes accusations rejetées en bloc par l’humoriste. Selon Mediapart, trois hommes « du monde du spectacle » ont expliqué à des policiers avoir été menacés de violences physiques par Yassine Belattar.

https://www.valeursactuelles.com/faits- ... rgC3PS2Ehc
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Re: YASSINE BELATTAR, Propagandiste, Takkia et Mensonges

Nouveau messagede Reloaded » 26 Mar 2019 21

L'humoriste controversé est accusé de menaces de mort et de harcèlement. Il a été placé en garde à vue à Paris, ce mardi 26 mars. Yassine Belattar était entendu par les enquêteurs du commissariat du Ve arrondissement de la capitale, ce mardi dans la matinée.

L'animateur radio et comédien fait l'objet de plusieurs plaintes, dont une pour menaces de mort, déposée par l'ex-auteur des "Guignols de l'info", Bruno Gaccio. Ce dernier a également porté plainte pour diffamation, car Yassine Belattar l'aurait qualifié de "pointeur" (violeur) sur les réseaux sociaux, indique Le Parisien. Les deux hommes se connaissent puisqu'ils ont travaillé ensemble, en 2015, lors de la relance de "La Grosse émission" sur l'antenne de Canal +.

Selon Médiapart, d'autres personnes du monde du spectacle poursuivent le comique pour "comportements humiliants ou menaçants". "Quatre personnes ont décrit sur procès-verbal des menaces directes, une demi-douzaine de personnes au bas mot ont évoqué des relations professionnelles difficiles et deux jeunes femmes ont raconté des conversations dérivant vers des sous-entendus ou des allusions sexuelles alors qu'elles étaient à la recherche de travail", écrit le site d'information.

Il admet des menaces. Le comédien a rejeté les accusations de harcèlement professionnel, mais a admis avoir tenu certains propos qui lui sont reprochés. "Que je menace des gens, c'est un fait", a-t-il déclaré à Médiapart. "Il y a plein de gens qui en menacent d'autres. Mais moi, je ne suis jamais passé à l'acte."

Yassine Belattar à Éric Zemmour : « Que vous le vouliez ou non, vous avez une tête d'arabe »par CNEWS

Une enquête préliminaire a été ouverte par la justice au mois de janvier. Aujourd'hui animateur sur la radio Nova après avoir été sur l'antenne du Mouv', Yassine Belattar était également chroniqueur télé sur LCI jusqu'au mois de février. Il a démissionné à la suite d'une interview du polémiste Éric Zemmour.

L'an dernier, le comédien a été nommé par le président Emmanuel Macron au conseil présidentiel des villes, destiné à alimenter la réflexion de l'exécutif sur les quartiers prioritaires.

https://actu.orange.fr/france/l-humoris ... ibwYL5qGYA
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Re: YASSINE BELATTAR, Propagandiste, Takkia et Mensonges

Nouveau messagede Reloaded » 4 Avr 2019 02

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