Islam - Pourquoi revendiquer Jerusalem comme lieu saint ?

Conflit Israélo-musulman ou David contre Goliath
-

Islam - Pourquoi revendiquer Jerusalem comme lieu saint ?

Nouveau messagede Morpheus » 15 Oct 2012 19

Mahomet se serait rendu a la mosquee Al Aqsa sur son Ane volant Alors meme qu Al aqsa n etait pas construite a l epoque ; x16

Image


Pourtant Aucun recit historique ou coranique ne mentionne le voyage de Mahomet a Jerusalem.

La tradition musulmane, à partir du milieu du viiie siècle environ, associe Jérusalem et l'esplanade du Temple à la masjid al-Aqsa, que, lors du Isra et Miraj, Mahomet aurait atteint à la suite de son voyage nocturne depuis La Mecque, et depuis laquelle il aurait entrepris l'ascension jusqu'au septième ciel, comme l'indique le Coran (17, 1) : « Gloire et Pureté à Celui qui de nuit, fit voyager son serviteur (Mahomet), de la Mosquée Al-Haram à la Mosquée Al-Aqsa dont Nous avons béni l'alentour, afin de lui faire voir certaines de Nos merveilles. C'est Lui, vraiment, qui est l'Audient, le Clairvoyant. »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mosqu%C3%A9e_al-Aqsa

Mahomet ne s'est jamais rendu a Jerusalem ; les musulmans se base sur le fameux "voyage nocturne", qui en soit ne mentionne aucun lieu explicite.

Avatar de l’utilisateur
Morpheus
Administrateur du site
 
Messages: 4351
Inscription: 14 Mai 2010 00
Localisation: Suisse

Re: Islam - Pourquoi revendiquer Jerusalem comme lieu saint

Nouveau messagede Morpheus » 15 Oct 2012 23

Un Ane volant, c est un vrai miracle coranique x10

Image
Avatar de l’utilisateur
Morpheus
Administrateur du site
 
Messages: 4351
Inscription: 14 Mai 2010 00
Localisation: Suisse

Re: Islam - Pourquoi revendiquer Jerusalem comme lieu saint

Nouveau messagede Reloaded » 26 Déc 2014 15

« Arabes-palestiniens » : Une tentative d’appropriation de l’Histoire Juive

En décembre 2011, l’ancien porte-parole de la Chambre et candidat à la présidentielle, Newt Gingrich a fait l’observation suivante concernant les arabes-palestiniens : « N’oubliez pas qu’il n’y n’avait eu aucune Palestine en tant qu’État. Elle faisait partie de l’Empire Ottoman. Et je pense que nous avons eu un peuple palestinien inventé, qui est en fait sont des arabes et ont fait historiquement partie de la communauté arabe… »

Ce commentaire déclencha un débat enflammé et un déluge de critiques, mais est en réalité, il est fondé sur des faits historiques. Comme l’a noté l’historien Benny Morris qui a souligné dans son livre célèbre « 1948 : La première guerre israélo-arabe », au tournant du XXe siècle, la plupart des arabes résidant sur la terre d’Israël ou de la « Palestine » se considéraient comme sujets de l’Empire Ottoman. Il y avait certains arabes-palestiniens avec de vagues tendances nationalistes, mais même cette minorité estimait faire partie de la Grande Syrie.

Il n’y avait tout simplement aucune référence à une Palestine indépendante pour un groupe de gens qui prétendent être « Palestiniens ».

Morris note aussi avec perspicacité que les résidents des villages arabes-palestiniens, régulièrement ne venaient pas en aide aux villages voisins qui étaient attaqués par les forces juives, renforçant ainsi la vue que les villageois arabes avaient un sentiment de peu de fidélité à la communauté, sauf au clan et à leur propre village.

La notion de « peuple palestinien » était un concept étranger au commun des villageois arabes-palestiniens qui n’était aucunement lié par un sens du devoir pour aider le village voisin.

Zahir Muhsein, membre du Comité exécutif de l’OLP, dans une interview révélatrice de 1977 avec le quotidien néerlandais Trouw, a exposé qu’« Occasionnellement, les arabes-palestiniens reconnaissent eux-mêmes ce fait. »

« Le peuple palestinien n’existe pas. La création d’un Etat palestinien n’est qu’un moyen pour poursuivre notre lutte contre l’état d’Israël pour notre unité arabe. Aujourd’hui en réalité il n’y a aucune différence entre jordaniens, arabes-palestiniens, syriens et libanais. Seulement pour des raisons tactiques et politiques nous parlons aujourd’hui de l’existence d’un « peuple palestinien », depuis les intérêts nationaux arabes exigent que nous affirmions l’existence d’un « peuple palestinien » distinct pour s’opposer au sionisme. »

« Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un État souverain avec des frontières définies, ne peut pas élever des prétentions sur Haïfa ou Jaffa. Alors que comme « palestinien », je peux sans doute demander Haïfa, Jaffa, Beer-Sheva et Jérusalem. Toutefois, au moment où nous aurons récupéré notre droit sur toute la « Palestine », nous n’attendrons pas même une minute pour unir la Palestine et la Jordanie. »

C’était un moment rare mais étonnant de bonne foi. Un membre éminent de l’OLP reconnaissait ouvertement ce que peu reconnaîtrait facilement. Mais ce n’était pas un aveu isolé. Dans un discours télévisé de mars 2012, le ministre de l’intérieur et de la sécurité nationale du Hamas Fathi Hammad, a validé essentiellement le diagnostic de Gingrich sur les « Palestiniens ». Tout en plaidant pour le carburant égyptien, Hammad lâche une série d’aveux embarrassants qui n’étaient certainement pas destinés pour le public occidental.

« Chaque palestinien… de la « Palestine » peut prouver ses racines arabes, que ce soit de l’Arabie saoudite ou au Yémen ou de n’importe où. »

Il a ajouté que – « personnellement, la moitié de ma famille est égyptien, nous sommes tous comme ça. »

Et lui-même allant plus loin en déclarant : « Frères, la moitié des Palestiniens sont égyptiens et l’autre moitié sont des saoudiens…Qui sont les Palestiniens ? », demande-t-il rhétoriquement. « Nous avons des familles appelés al-Masri, dont les racines sont égyptiennes, égyptiens ! Nous sommes égyptiens ! Nous sommes des arabes ! Nous sommes musulmans ! »

Il conclut sa diatribe avec le cri de guerre musulman obligatoire : « Allahuakbar ! » Curieusement absente de sa longue diatribe, la reconnaissance de l’identité palestinienne indépendante et c’est précisément parce qu’elle n’existe tout simplement pas du tout.

N’ayant pas leur propre histoire indépendante, leur culture et leur identité, les « Palestiniens » ont adopté une stratégie visant à nier l’histoire juive.

Arafat, par exemple, a nié le fait que les grands Temples juifs, construits par le roi Salomon d’abord et ensuite par Hérode, se dressaient autrefois où s’élève actuellement la mosquée Al-Aqsa. Ses observations étaient tellement ridicules qu’elles ont été réprimandées par le Président Clinton.

Le successeur d’Arafat, Mahmoud Abbas prenant exemple sur son patron, a également adopté cette position odieuse. On ne devrait donc s’étonner, car Abbas est aussi un négationniste confirmé, malgré ses efforts pour réhabiliter son image pour une assistance occidentale crédule.

Les arabes-palestiniens ont également tenté de rallier des « experts » occidentaux et des universitaires à leur cause.

Dans son livre perspicace : « l’Islam Radical, l’Ouest et l’Avenir de la Ville sainte », le diplomate israélien Dore Gold écrit dans sa chronique que les arabes-musulmans et leurs laquais occidentaux vont jusqu’à nier le lien juif à la terre d’Israël. Ils ont fait valoir qu’une grande partie de l’histoire juive antique n’a été rien d’autre que de la mythologie dont les royaumes de David et de Salomon.

La tactique fondée du point de vue arabe, c’est de rompre tout lien juif historique antique avec Israël et nuire sévèrement aux revendications de nos autochtones.

Mais l’archéologie ne ment pas et ces universitaires très occidentaux (au moins ceux intellectuellement honnêtes) ont été contraints de retirer leurs constatations et conclusions après la découverte spectaculaire en 1993 d’une stèle du IXe siècle à Tel Dan, au nord d’Israël qui clairement fait référence à la « maison de David ».

Des découvertes supplémentaires depuis lors, y compris des découvertes à Jérusalem, Tel Zayit et à la forteresse d’Elah ont encore affaibli les réclamations des sceptiques et des opposants négativistes.

tel-450x337

La Stèle de Tel Dan

Non content de nier l’histoire juive, les arabes-palestiniens ont effectivement tenté de se l’approprier en prétendant absurdement que Moïse, comme le roi Saül, étaient des musulmans palestiniens, qui ont conquis et ont réclamé « la Palestine » au profit des Palestiniens. Ces commentaires risibles ont été craché par le « Dr Omar Ja’ara », maître de conférences à l’Université Al-Najah de Naplouse et diffusés sur la télévision de l’autorité palestinienne. Il note en outre que les actions de Moïse et de Saul représentaient « la première libération de la Palestine par la lutte armée … c’est notre logique et il s’agit de notre culture » !

Soit dit en passant, l’Université Al-Najah propose sur son site Internet qu’elle est « la première université palestinienne à obtenir le certificat européen « EFQM d’Excellence » (European Foundation for Quality Management).

Quelque chose à garder à l’esprit la prochaine fois pour tout parent qui envisage d’envoyer leurs enfants hors de l’Europe pour l’enseignement supérieur.

Bien sûr, il n’importe peu que Saul ait vécu il y a environ 1700 ans, alors que Muhammad n’était encore qu’un zygote. Les faits ne jouent absolument aucun rôle dans le milieu universitaire palestinien. Les preuves et les données empiriques sont ignorées. La priorité est donnée au maintien d’un récit imaginaire, faux, pernicieux et viscéralement antisémite qui nie les faits historiques ou les coopte.

Comme Zahir Muhsein, une importante personnalité de l’OLP a franchement noté que la revendication d’une identité palestinienne est un mythe dont le but n’est pas conçu pour atteindre la libération ou l’avancement pour n’importe quel peuple particulier, mais plutôt pour subjuguer et de détruire un autre peuple.

Pour ceux d’entre vous qui restent encore sceptiques, examinez les observations récentes faites par un éminent Cheikh pendant un sermon religieux à la mosquée Al-Aqsa.

Au cours de sa tirade, qui comprenait la dose de vitriol antisémite habituelle, le cheikh n’a jamais prononcé une seule fois le désir ou la nostalgie de l’État palestinien. Au lieu de cela, il exprime le désir de se joindre à « ISIS » dans sa quête d’un Califat islamique et demande à la grande foule des acolytes autour de lui, de faire le « serment d’allégeance au calife musulman », et ils répondirent à leur tour avec des chants de « amen ! »

Peu de gens à l’Ouest font face à cette réalité malveillante.

Ils continuent d’adhérer à la formule délétère, dogmatique, d’une « solution à deux Etats ». Volontairement, ils ne réalisent pas que cette solution représente une menace existentielle pour la seule démocratie du Moyen-Orient et qu’elle aura certainement des conséquences négatives graves pour la région dans son ensemble.

Source : par Ari Lieberman, adapté par Mordeh’aï pour malaassot.com
http://www.europe-israel.org/2014/12/ar ... opriation/
Reloaded
 
Messages: 3506
Inscription: 16 Mai 2010 03

Re: Islam - Pourquoi revendiquer Jerusalem comme lieu saint

Nouveau messagede Reloaded » 1 Avr 2015 05

Reloaded
 
Messages: 3506
Inscription: 16 Mai 2010 03

Re: Islam - Pourquoi revendiquer Jerusalem comme lieu saint

Nouveau messagede Reloaded » 3 Avr 2019 15

,,,,,,,,,,,,,
Reloaded
 
Messages: 3506
Inscription: 16 Mai 2010 03


Retourner vers Israel et Proche Orient

 


  • Articles en relation
    Réponses
    Vus
    Dernier message

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Google [Bot] et 15 invités

cron