La Turquie défie l’Europe

Conflit Israélo-musulman ou David contre Goliath
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La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 2 Aoû 2016 17

Faites ce que nous voulons, sinon vous serez envahis de réfugiés syriens, dit en substance le président turc aux Européens. Un chantage redoutable qui reste à cette heure sans réponse.

Simple et brutal : « Si la libéralisation des visas ne se concrétise pas, nous serons forcés de faire marche arrière sur l’accord sur les réfugiés », vient de menacer le gouvernement turc. C’est dire en clair aux Européens : laissez les Turcs voyager en Europe, faites ce que nous demandons, sinon vous serez envahis de réfugiés syriens et afghans…

Un accord à six milliards

Le parfait chantage, exercé par un Erdogan plus fort que jamais depuis l’échec du putsch… L’Union européenne pensait pourtant avoir trouvé, grâce à la Turquie, la solution miracle à son principal problème : la crise des réfugiés. L’accord, conclu le 18 mars, engageait la Turquie à contenir sur son territoire les centaines de milliers de migrants qui la traversaient vers la Grèce et l’Allemagne ; en contrepartie, l’Union promettait six milliards d’euros, la libre entrée pour les citoyens turcs, et une relance du processus d’adhésion à l’Union pour le pays…

« Inacceptable », dit l’Union

Cela a d’abord bien fonctionné. Les arrivées de migrants ont diminué malgré les passages par la Méditerranée. Mais quatre mois et un putsch plus tard, le bel édifice menace de s’effondrer, et l’Europe se retrouve démunie face aux nouvelles exigences d’Erdogan.

Elle lui avait apporté son soutien contre les putschistes, mais elle a changé de ton devant la brutalité de la reprise en main. « Inacceptable ! », a lancé Federica Mogherini, responsable de la diplomatie européenne. D’où la réplique du président turc : « Occupez-vous de vos affaires ! »

Ces polémiques sur l’État de droit retardent d’autant la libéralisation des passeports. La Turquie la souhaite en octobre, le commissaire Günther Öttinger ne la voit pas avant l’année prochaine…

Le test de la peine de mort

L’inquiétude monte sur les conséquences du bras de fer. « Le risque est grand, le succès de cet accord est fragile », reconnaît le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Et aucun dirigeant européen ne peut ignorer que les partisans du Brexit ont gagné en surfant sur la double peur des migrants et d’une adhésion de la Turquie à l’Union.

Le président turc paraît décidé à ne pas reculer. Il montre les dents à l’Allemagne qui accueille 1,5 million de Turcs, trois millions avec les Allemands d’origine turque. Il s’en prend même aux États-Unis, alors que la Turquie est membre de l’OTAN, exigeant qu’ils lui livrent Fethullah Gülen…

Erdogan veut-il vraiment la rupture ? Le test pourrait être le rétablissement de la peine de mort. Il s’en est dit partisan, sachant que c’est inacceptable par l’Union européenne. S’il franchit le pas, l’accord sera mort. Et l’Union devra chercher une autre solution pour résoudre la crise des réfugiés - entre autres problèmes.

http://www.dna.fr/politique/2016/08/02/ ... e-l-europe
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Re: La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 8 Aoû 2016 00

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Re: La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 11 Aoû 2016 05

ALLEMAGNE UNE MULTITUDE DE TURCS AU CRI D'ALLAH UAKBAR

Ce fut une démonstration de force. A Cologne, 40'000 Turcs ont juré publiquement fidélité au gouvernement d’Ankara, exhibant ainsi la nature de leur loyauté ici. La 5ème colonne d’Erdogan est en marche – et la politique allemande se plie.

Les exigences d’Ankara sont de plus en plus impertinentes. Exemption de visas, sans quoi attention… Davantage d’argent, sans quoi... Pas de thématisation du génocide arménien... Extraditions d’opposants d’Erdogan...

Merkel fait de l’Allemagne un champ de bataille

Par sa politique d’asile, la chancelière Angela Merkel se retrouve dépendante de la Turquie. En guise de remerciements, les citoyens se voient imposer une foule de partisans excités scandant « Allahu Akbar », affirmant avec insolence « Nous sommes l’Allemagne ».

Non, chers partisans d’Erdogan, vous ne représentez pas l’Allemagne. Pour manifester en soutien au gouvernement turc, il faut vous rendre à Ankara ou à Istanbul. Car au fond, si la situation se passe si bien au Proche-Orient, qu’est-ce qui vous retient ici ? Les bonnes conditions de vie ? Le visage amical de Merkel ? Hartz-IV ?

Des manifestions inoffensives pro NRW dissoutes

Dans cette affaire, la question fondamentale n’est même plus posée. Pourquoi des Turcs sont-ils autorisés à manifester pour Erdogan ? La Loi fondamentale le stipule clairement : « Tous les Allemand on le droit de se réunir paisiblement et sans armes, sans déclaration ni autorisation préalables. » Il n’y est pas question de Kurdes, de Syriens ou de Turcs.

Mais quel service administratif, quel commissaire de police aurait le courage de se mettre en travers du chemin de 40.000 Turcs ? Il est plus facile de dissoudre une contre-manifestation pro-NRW. Sans même craindre d’avoir mauvaise presse ensuite.

Cologne en tant que symbole

Cologne, c'est la capitulation. A la Saint-Sylvestre, des centaines de femmes y ont été chassées comme du gibier par des étrangers et quelques mois plus tard, la ville se fait le symbole de la politique d’intimidation turque.

La communauté télécommandée turque, y compris ses fonctionnaires subventionnés et son appareil de promotion, a montré quel était son devoir. Il ne s’agit pas d’intégration – et encore moins d’assimilation. Il s’agit d’une saisie de terre. Saisie politique, géographique, religieuse et médiatique.

Source Junge Freiheit, Türkische Landnahme, von Henning Hoffgaard

http://lesobservateurs.ch/2016/08/02/al ... -de-terre/
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Re: La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 11 Aoû 2016 23

Turquie : Le gouvernement islamiste menace de faire envahir l’UE de migrants musulmans

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (16/05/2016) Alors que l’accord entre l’UE et la Turquie semble progressivement échouer, le gouvernement islamiste turc à commencer à recourir au chantage pour obtenir la liberté de circulation en Europe pour tous ses ressortissants.

L’ultimatum a été tweeté par Burhan Kuzu, le “conseiller honoraire” du président Erdogan et un membre de l’AKP, le parti au pouvoir.

“Le parlement européen discutera du report de l’abolition des visas pour voyager en Europe pour les citoyens turcs. Si la mauvaise décision est prise, nous enverrons les réfugiés” écrit l’intéressé. Interrogé plus tard par l’agence de presse Bloomberg, Kuzu a réitéré sa position, soulignant que “Si les portes turques s’ouvrent, l’Europe sera misérable”.

http://breizatao.com/2016/05/16/turquie ... musulmans/
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Re: La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 12 Aoû 2016 00

“Face à la Turquie, l'UE s'est mise en position de faiblesse“

Quel est l'état actuel des relations entre l’Union européenne (UE) et la Turquie ?

Elles ont toujours été ambiguës. Ces ambiguïtés ont parfois été constructives, actuellement elles sont plutôt conflictuelles. Mais il faut voir jusqu’où peut aller la dégradation des relations. Je crois que la Turquie et l’UE resteront dans un modus vivendi qui les forcera à avoir des relations de bon voisinage car fondamentalement, ce n’est pas dans l’intérêt profond de Recep Tayyip Erdogan de chercher le conflit.

Le président turc a intérêt à maintenir des relations diplomatiques correctes pour ses besoins intérieurs : il a envie – et même besoin, au vue de la récente tentative de putsch - de serrer la vis. Donc, il ne veut pas se retrouver sanctionné par l’UE ni par l’OTAN, dont la Turquie est membre.

Comment expliquez-vous alors la multiplication de ses déclarations très dures envers l’UE, depuis le putsch manqué du 15 juillet ?

Toutes les provocations ont une double dimension. La dimension intérieure flatte la fibre nationaliste : « Nous n’avons pas de leçons à recevoir de l’UE »... Vu de l’extérieur, on pourrait se dire que ces attaques marquent une volonté de rupture. Or, elles ont plutôt vocation à faire monter les enchères et à maintenir des outils de pression diplomatiques sur l’Europe. Avec l’accord sur les migrants, les Européens se sont mis en position de faiblesse. Erdogan peut dire : « Vous avez besoin de moi, je n’ai pas besoin de vous. » C’est de la realpolitik.

http://www.lavie.fr/actualite/monde/fac ... 5537_5.php
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Re: La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 4 Sep 2016 14

Des responsables turcs veulent créer un prétexte pour une guerre contre la Syrie

De hauts responsables turcs ont été enregistrés au moment où ils planifiaient une attaque contre leurs propres forces armées afin de créer un prétexte pour attaquer la Syrie. Cela expose de manière dévastatrice la criminalité de la guerre en sous-main menée par les États-Unis contre la Syrie.

C’est le contenu de l’enregistrement audio, mis en ligne sur YouTube, d’une rencontre entre de hauts diplomates et responsables des renseignements turcs, incluant le ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, et le chef de l’Organisation du renseignement national (en turc, MIT) de la Turquie, Hakan Fidan. À un moment dans la rencontre, ces responsables discutent de la possibilité d’organiser une attaque de l’intérieur de la Syrie vers la frontière turco-syrienne ou contre le tombeau de Suleiman Shah. En vertu du traité d’Ankara de 1921 entre la Turquie et la France, qui constituait alors le pouvoir colonial en Syrie, ce tombeau est un symbole de la souveraineté du territoire turc en Syrie, gardé par l’armée turque.

Davutoglu dit: «Le premier ministre a dit que dans la conjoncture actuelle, cette attaque [contre le tombeau de Suleiman Shah] doit être vue comme une opportunité pour nous.»

Fidan répond: «J’enverrai quatre hommes de la Syrie, si c’est ça qu’il faut. Je bâtirai une raison pour la guerre en ordonnant une frappe de missiles contre la Turquie. Nous pouvons aussi préparer une attaque contre le tombeau de Suleiman Shah si nécessaire.»

Les responsables turcs ont riposté à la divulgation de cet enregistrement en tentant de le supprimer, interdisant l’accès à YouTube à l’intérieur de la Turquie. Cependant, ils n’ont pas contesté l’authenticité de l’enregistrement. Plutôt, lors un discours à Diyarbakir, le premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, a dénoncé la divulgation de rencontres sur la sécurité nationale comme étant «immorale».

Le ministre des Affaires étrangères turc a dit que l’enregistrement était «partiellement manipulé» et l’a décrit comme une «attaque pitoyable» contre la sécurité nationale turque.

Cette divulgation représente une condamnation sans appel de la guerre contre la Syrie menée par Washington et les puissances européennes. Dans le cadre d’une guerre en sous-main pour changer le régime à Damas, les puissances occidentales ont armé des milices islamistes liées à Al-Qaïda. Cela a dévasté la Syrie et créé un terrain fertile pour le genre de provocations exposées dans la divulgation.

La divulgation fournit la preuve d’une conspiration pour attaquer un État qui n’a pas attaqué la Turquie—impliquant ainsi la Turquie, un membre de l’OTAN, dans des crimes contre la paix, une violation de la loi internationale pour laquelle des responsables nazis ont été pendus à Nuremberg après la Deuxième Guerre mondiale.

En cela, la conduite du régime d’Erdogan n’est pas fondamentalement différente de celle des membres les plus importants de l’OTAN. Une décennie après que Washington ait lancé la guerre contre l’Irak de 2003 basée sur des mensonges à propos d’armes de destruction massive, il a tenté de lancer une guerre contre la Syrie basée sur de fausses allégations que le régime syrien avait utilisé des armes chimiques. Les puissances de l’OTAN ont presque attaqué la Syrie sur ce prétexte en septembre dernier, même si des accusations similaires en mai avaient échoué lorsque des responsables de l’ONU avaient déclaré que les gaz chimiques avaient été utilisés par l’opposition appuyée par les États-Unis.

Le parti islamiste d’Erdogan, le Parti pour la justice et le développement (AKP), se tourne vers des provocations militaires à un moment où il cherche à rallier un appui interne en lançant une guerre, alors qu’il fait face à des manifestations régulières contre la répression des manifestations du parc Gezi de l’année dernière.

Les tensions entre l’AKP et d’autres sections de la classe dirigeante, incluant l’armée et le mouvement islamiste Gülen, lié à la CIA, s’intensifient. Certains rapports suggèrent que la divulgation pourrait venir d’opérations d’espionnage dans l’État turc menées par le mouvement Gülen ou ses alliés.

La politique étrangère d’Erdogan est devenue de plus en plus agressive et incohérente. Après le début de la révolution égyptienne, il a abandonné sa politique de «pas de chicane avec les voisins» et a positionné l’AKP comme un modèle pour un Moyen-Orient mené par les islamistes, appuyant la guerre contre la Syrie malgré son impopularité en Turquie. Cette politique s’est effondrée après le coup de juillet dernier, appuyé par les États-Unis, contre le président islamiste Mohammed Mursi en Égypte. En septembre, Obama a décidé de ne pas faire de frappes militaires contre la Syrie.

Les puissances impérialistes occidentales, elles-mêmes, se sont retournées contre l’AKP, émettant des critiques hypocrites d’Erdogan, incluant sur la décision récente de l’armée turque d’abattre un jet de combat syrien. Un responsable européen a dit au Al Monitor que ça faisait partie d’une politique d’appui à des milices d’opposition islamiste en Turquie et a dit que c’était «un geste stupide de la part de la Turquie.»

«La Turquie a ramassé cette stratégie d’aider ces radicaux. Elle ne peut plus reculer maintenant», a-t-il dit au Al Monitor. «Le bombardement [du jet de combat syrien MIG-23] était pour aider ces radicaux.»

Vu que le régime d’Erdogan a «ramassé» la stratégie «stupide» d’armer les forces d’Al-Qaïda via la CIA, cela ne fait que mettre en lumière le caractère criminel de la politique de l’OTAN en Syrie. Les responsables de l’OTAN ont indiqué que leur principale objection aux opérations de la Turquie en vue de lancer une guerre contre la Syrie était que cela nuirait à leur campagne pour appuyer un régime d’extrême-droite qu’ils ont récemment mis au pouvoir en Ukraine ainsi qu’à leur tentative d’isoler la Russie.

Un interlocuteur de l’OTAN a dit à l’Al Monitor: «Lors de la réunion des ministres des Affaires étrangères de l’OTAN la semaine prochaine [le 1er et le 2 avril]… Je présume que les gens vont directement partager leurs inquiétudes avec le ministre Davutoglu concernant le comportement turc. Ils vont probablement envoyer le message qu’ils ne veulent pas être entraînés dans un bourbier syrien pendant que l’Ukraine les tient occupés à ce stade-ci.»

Cependant, personne ne met en garde contre les vastes et dangereuses implications d’une décision turque de lancer une guerre contre la Syrie. Une telle guerre menacerait de se transformer en une conflagration impliquant les alliés turcs de l’OTAN contre les principaux alliés de la Syrie, l’Iran et la Russie, comme ce fut presque le cas en septembre dernier.

Ce que cache ce silence est le fait que, en Turquie comme dans les États impérialistes, la classe dirigeante utilise la guerre comme un outil pour détourner l’attention des tensions sociales et politiques pour lesquelles elle ne voit aucune solution. Cette situation fut démontrée particulièrement clairement par d’autres séquences de la bande audio turque qui a été divulguée.

Le sous-secrétaire du ministère des Affaires étrangères, Feridun Sinirlioglu, s’est plaint: «La sécurité nationale a été politisée… Tous les pourparlers que nous avons eus sur la défense de nos terres, de notre sécurité aux frontières, de notre souveraineté territoriale, tout cela est devenu une simple et banale question de politique intérieure.»

Plus tard, un autre responsable ajoute: «Est-ce qu’au moins un des partis de l’opposition vous appuie dans une question aussi sensible de sécurité nationale? … Sur quelle question pouvons-nous être unis, si ce n’est sur une question aussi importante que la sécurité nationale? Aucune.»

Dans leur discussion sur une escalade militaire majeure avec des conséquences imprévisibles pour la Turquie et le reste du monde, les responsables eux-mêmes semblent très démoralisés sur la guerre en Syrie, sans trop savoir ce qu’ils tentent d’accomplir. Ils décrivent l’appui militaire aux milices d’opposition islamistes, une stratégie menée par les États-Unis dans laquelle le régime d’Erdogan a joué un rôle majeur, comme une menace mortelle pour leurs intérêts.

Sinirlioglu dit: «Il y a des changements sérieux dans la géopolitique régionale et mondiale… ISIS [une milice d'opposition en Syrie qui est liée avec Al-Qaïda] et toute cette bande, toutes ces organisations qui sont extrêmement vulnérables à la manipulation. Avoir une région composée de ce genre d’organisations va représenter un risque vital à notre sécurité.»

Plus loin, le ministre des Affaires étrangères Davutoglu semble se plaindre que la Turquie n’ait pas orchestré une attaque majeure contre la Syrie plus tôt: «L’année 2012, nous ne l’avons pas fait en 2011. Si seulement nous avions pris des mesures sérieuses avant, même pendant l’été 2012.»

Alex Lantier
http://www.mondialisation.ca/des-respon ... ie/5376421
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Re: La Turquie défie l’Europe

Nouveau messagede Reloaded » 7 Sep 2016 17

Un article sur Esaie 17 et la destruction de Damas http://www.islam-bible-prophecy.com/apo ... -damas.pdf
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