


Ce livre est dérangeant.
Il enfreint la loi du silence, l'hypocrisie qui prévaut généralement dès lors qu'on évoque la pratique sexuelle en pays musulman. L'érotisme raffiné des Mille et une nuits, la langueur délicieusement inquiétante des harems, sont autant de clichés que l'Amour circoncis s'emploie, par l'exemple, à faire tomber.
Car l'heure n'est plus à ménager la susceptibilité des uns et à flatter les fantasmes orientalisants des autres. Devant la formidable révolution des mentalités qui se prépare au Maghreb, l'auteur préfère jouer cartes sur table au risque d'encourir les foudres des docteurs de la " loi ". Circoncision, apartheid sexuel, cantonnement de la femme dans un statut de soumission au mâle, homosexualité, prostitution, zoophilie : les expériences complexes de l'acteur social marocain sont décrites sans complaisance ni faux-fuyant, en tant que phénomènes sociaux qui conduisent le sujet à intérioriser une conception tronquée, passive, culpabilisante, de la sexualité. Et c'est lorsque l'individu a fait son deuil de tout accomplissement personnel dans et par l'amour humain, que la religion propose son secours providentiel ! Mais l'Amour circoncis n'est pas seulement un essai sur la sexualité.
Si Serhane " met à nu " cette question, c'est surtout pour approcher et définir le processus d'identification de l'individu dans la société marocaine
yacoub a écrit:
Circoncision, apartheid sexuel, cantonnement de la femme dans un statut de soumission au mâle, homosexualité, prostitution, zoophilie
yacoub a écrit:Il y a des études de Sami Aldeeb sur la circoncision.
http://www.sami-aldeeb.com
Sauf pour des raisons médicales, elle n'a pas lieu d'être. Un peu comme les amygdales.
yacoub a écrit:Je n'ai rien contre les croyants qui me foutent la paix et qui ne cherche pas à me faire entrer de force dans leurs croyances
Pour les autres, je les combats.
L’esclavage sexuel des jeunes garçons en Afghanistan
Le "bacha bazi" est une vieille tradition afghane ; des garçons habillés en filles dansent devant des hommes. Ces "enfants jouets" sont tous abusés sexuellement. Cela démontre que là où l'on pratique la ségrégation des sexes et le voilage des femmes au nom de la "pureté" (hypocrisie!), la pédophilie fait des ravages. L'islam comme solution au supposé dévoiement des mœurs des infidèles ? Certainement pas.
Si les sociétés islamiques normalisaient les rapports entre les hommes et les femmes, il y aurait une réduction de l'exploitation sexuelle des enfants, du viol et du harcèlement sexuel des femmes.
Un reportage diffusé ce soir sur Four Corners se penche sur la pratique du « bacha bazi » ou « enfant jouet » et sur d'autres affaires d'abus sur des enfants.
Le journaliste afghan Najibullah Quraishi a filmé des policiers participant à une fête où le « spectacle » est un jeune garçon. Parmi les policiers présents, la vidéo montre un membre de la brigade des mineurs.
Les « danseurs » sont une affaire lucrative. Des hommes puissants, anciens chefs de guerre ou hommes d'affaires, adorent les regarder et sont prêts à payer cher pour avoir leur propre « enfant jouet ». Certains de ces garçons sont échangés comme des cartes à jouer entre les riches et les puissants, et s'ils désobéissent à leur propriétaire ils sont tués ou brutalisés.
Le commerce des jeunes garçons est bien connu des Nations unies. Selon Nazir Alimy, qui a établi pour l'ONU un rapport sur ce sujet, on sait parfaitement qui finance ces pratiques et pourquoi la police refuse d'y mettre fin.
« Selon notre enquête, ces « danseurs » sont utilisés par des hommes puissants pour des relations sexuelles », a affirmé Mr Alimy.
L'émission de Four Corners diffusée lundi suit l'activité criminelle de deux pédophiles en quête de jeunes garçons qu'ils pourront vendre ou préparer à suivre une formation de « danseurs ». Dans un cas, le journaliste accompagne dans sa voiture un pédophile du nom de Dastager. En roulant, Dastager décrit le type de garçons qu'il recherche. Puis, en plein jour, le maître des « danseurs » arrête sa voiture, se dirige vers la vitrine d'une boutique et ramène avec lui un jeune garçon.
Selon le rapport de l'ONU, des éléments démontrent que la pratique des « enfants jouets » et les abus sexuels sur des jeunes garçons sont courants dans tout le nord du pays. Ce document confirme que ces garçons, dont certains ont à peine 10 ans, sont piégés dans une vie d'esclaves sexuels.
D'autres informations démontrent par ailleurs que ce type d'abus se répand dans tout l'Afghanistan. Mr Alimy confirme que son enquête révèle que les mêmes faits se produisent dans le sud et même à Kaboul, la capitale afghane. « C'est vrai, affirme-t-il, qu'ils habillent ces garçons en filles et les font danser devant de nombreux hommes ».
Les hommes puissants auxquels il fait allusion sont souvent d'anciens seigneurs de guerre qui ont aidé à débarrasser le nord du pays des talibans. D'autres sont de riches hommes d'affaires. Sous les talibans, le « bacha bazi » était interdit. Aujourd'hui, cette pratique reste hors la loi, mais il est manifeste qu'aucune action concertée n'est entreprise pour y mettre fin, ainsi qu'à l'activité criminelle qui tourne autour.
Ne parvenant pas à trouver le moindre interlocuteur désireux d'agir à propos des abus sur enfants, Mr Quraishi a pris l'avion pour New York où il a rencontré Radhika Coomaraswamy, nommée par l'ONU pour attirer l'attention sur le sort des enfants dans les zones de guerre.
Elle exprime son profond pessimisme quant à l'avenir de ces enfants et à la capacité des officiels à faire cesser le commerce des jeunes garçons.
« Quand j'ai abordé le sujet, c'est comme si j'avais jeté un pavé dans la mare, et surtout dans les cercles officiels, a-t-elle déclaré. Il m'est apparu de manière parfaitement claire, et certains me l'ont effectivement dit, que ce ne sont pas des choses dont on parle : occupons-nous d'abord de la guerre. Ensuite, nous règlerons ces autres questions ».
Source : The Warlord's Tune: Afghanistan's war on children, par Mark Bannerman, ABC News, 22 février 2010 Traduction Poste de veille (Merci à mon traducteur)
Un imam jugé pour viols sur un garçon de 12 ans qui se rendait à la mosquée
NOTTINGHAM (NOVOPress) : Un représentant du culte musulman est accusé d’avoir violé un garçon de 12 ans qui se rendait à la mosquée pour des cours de religion. Mohammed Hanif Khan (photo), âgé de 42 ans, aurait agressé sexuellement le garçon dans la mosquée de Stoke on Trent, en Angleterre, où travaillait l’imam. Il est aussi accusé de tentative de viol et d’activité sexuelle avec le cousin de la victime, âgé de 15 ans au moment des faits, alors que celui-ci avait passé une nuit chez lui.
Khan, qui est apparu devant la cour d’assises de Nottingham hier et portait un costume noir, une chemise blanche et une cravate rouge, n’a parlé que pour confirmer son nom et pour plaider non coupable aux huit accusations portées contre lui. Khan, originaire de Sheffield, est accusé de trois viols, de quatre tentatives de viols et d’activité sexuelle avec un enfant, qui auraient tous eu lieu à des dates différentes entre le 1er juillet et le 16 octobre 2009.
En ouvrant l’audience, le procureur Tariq Bin Shakoor a dit au jury composé de six hommes et de six femmes que le travail de l’imam Khan à la mosquée consistait en partie à diriger les prières et à donner une éducation islamique aux garçons qui assistaient au cours du soir à la mosquée. La cour a appris que l’accusé avait demandé au garçon avant le viol présumé : « Est-ce que tu veux ? », et quand le garçon a répondu par la négative, l’accusé a répondu : « Pour l’amour de Dieu dit oui ! »
Le procureur a ajouté qu’au cours d’entretiens avec la police en octobre 2009, le garçon de 12 ans, dont le nom ne sera pas révélé, a déclaré qu’il avait fait l’objet d’une attention particulière de Khan après la prière du soir une demi-douzaine de fois, la première fois vers le mois d’août 2009. A chaque fois les faits se sont produits à la mosquée, généralement après les prières dans la salle de prières principale, a précisé le procureur. L’accusé lui demandait de mettre son tapis de prières rouge dans une autre partie de la mosquée. Ceci se produisait lorsqu’une prière restante devait être effectuée individuellement et non avec l’assemblée des fidèles. Habituellement, l’accusé l’emmenait dans une pièce dont le mot « privé » était indiqué sur la porte. A d’autres occasions, il l’a emmené dans une salle de cours. L’accusé choisissait différents endroits dans la mosquée qui n’étaient pas couverts par les caméras de surveillance : l’un des endroits se trouvait près des poubelles du bâtiment, là où, selon la victime, les faits s’étaient produits la première fois.
C’est en octobre 2009, peu après que le jeune a parlé à ses parents de ces actes, que la famille a aussi commencé à s’inquiéter pour son cousin qui se montrait réticent à aller à la mosquée après avoir passé une nuit chez Khan. Le procureur a dit que le jeune a révélé les abus à son père en lui disant : « Papa, à la mosquée Sheikh Sahib a baissé mon pantalon. » Le jeune, maintenant âgé de 13 ans, a déclaré que les abus avaient continué pendant deux mois. Selon le procureur, le dernier abus a eu lieu le vendredi 16 octobre 2009. La cour a appris qu’après ce dernier abus, le garçon a terminé sa prière, est allé aux toilettes et s’est lavé avant de retourner en classe.
Le garçon avait dit à la police dans ses dépositions que l’accusé était considéré comme un personnage important dans la communauté musulmane. Il le voyait comme un homme puissant de haute stature. Il a dit que sa famille lui faisait confiance et que l’accusé avait de nombreux partisans qui étaient prêts à mourir pour lui. Le procureur a déclaré que l’accusé détenait le titre professionnel de Cheik Mohammed Hanif Haqqani Kareemi et bénéficiait d’un respect et d’une autorité énormes. Il avait été arrêté le 19 octobre 2009. Le procès se poursuit.

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