Coran 5 : 33
« 33 Ceux qui font la guerre à Dieu et à son messager (Mahomet) et cherchent le désordre sur terre, leur salaire sera d’être tués ou crucifiés ou d’avoir une main et le pied opposé coupés ou d’être bannis du pays. Ce sera leur honte en cette vie et ils auront dans l’autre le tourment sans borne, »
Atrocités : Selon l’évêque du Soudan : « Sept chrétiens ont été crucifiés »
Et dans une déclaration du Synode africain : « Attaques et persécutions de la part des milices gouvernementales »
Cité du Vatican - Au Synode pour l’Afrique, qui se réunit ces jours-ci au Vatican, on discute de la crucifixion des chrétiens et nullement dans un sens métaphorique : « Le 13 août, des rebelles sont entrés dans l’église de ma paroisse pour prendre plusieurs fidèles en otage. Et au cours de leur fuite dans la forêt, ils ont tués sept d’entre eux, ils les ont crucifiés à des arbres. » C’est ce que rapporte Monseigneur Hiiboro Kussala, évêque du diocèse de Tombura Yambio dans le sud du Soudan.
Dans son récit, diffusé par Radio Vatican, il témoigne, d’une voix désolée mais ferme, que la haine et les massacres n’ont pas pris fin en mars dernier avec l’incrimination du président Al-Bashir, décidée par le Tribunal International de la Haye, pour crimes contre l’humanité et pour son implication dans le génocide du Darfour. Et comme le résume la chaîne radio du Saint-Siège, les violences continuent aussi sur un autre front, celui qui divise le Nord, essentiellement arabe, gouverné par Al Bashir à Khartoum et où est imposée la loi coranique et le Sud, chrétien et animiste. Des élections politiques, prévues par les accords de paix de 2005 devraient avoir lieu d’ici 2010 alors qu’en 2011 se déroulera le referendum pour l’auto-détermination du Sud. Ces deux consultations sont mises en danger par les attaques à répétition contre les chrétiens, et ces violences sont perpétrées par des groupes rebelles liés au gouvernement de Karthoum. «Non seulement ils reçoivent l’aide du gouvernement du Nord » accuse l’évêque mais « certains d’entre eux ont été formés par Al qaeda en Afghanistan, ils sont contre notre Église, leur but est de terroriser les chrétiens. » La crucifixion des sept paroissiens de Mgr Kussala n’est pas un acte d’horreur isolé : « on assiste à tellement de drames semblables » et par ailleurs : « tous ces groupes de rebelles ont des fusils, des armes, il semble y avoir une volonté manifeste à maintenir le Soudan du Sud dans un état de trouble permanent afin qu’il n’y ait pas la tranquillité nécessaire à la préparation du referendum. »
Quand on lui demande si porter le message de l’Évangile au Soudan signifie risquer le martyre, l’évêque n’a aucune hésitation à répondre : « Tout à fait, c’est exactement comme ça que nous le vivons puisqu’ils sont en train de tuer nos fidèles, ils brûlent leurs maisons, leurs églises, c’est ça le martyre. »
Venir dans vos paroisses, participer à la messe sont des choses qui font peur? : « Eh oui, les gens ont peur parce que les rebelles continuent à tuer. Mais nous, nous ne voulons pas mourir, tout cela renforce la foi des fidèles et ils continuent à venir à l’église. » Ce n’est pas une situation nouvelle comme l’explique au synode le cardinal Gabriel Zubeir Wako, archevêque de Khartoum : « Le problème entre le Sud et le Nord du Soudan est aussi vieux que le Soudan lui-même : un entrelacement de questions complexes, à partir des inégalités dans le développement jusqu’aux disparités dans les opportunités concédées par le gouvernement central et auxquelles il faut ajouter les différences ethniques et religieuses entre les deux peuples. »
La même complexité du Darfour était expliquée aux évêques par Rodophe Andada, ex-représentant de l’ONU et de l’Union Africaine lors de la mission de paix : « La situation a changé radicalement comparativement aux années 2003-2004 mais ceci ne signifie absolument pas que le conflit, beaucoup plus complexe que le laisse entrevoir la description manichéenne communément répandue, soit terminé.
http://www.corriere.it/esteri/09_ottobr ... aabc.shtml
Les chrétiens en Irak Crucifié»
CITE DU VATICAN (éditeur) Juillet 15, 2007 - Les chrétiens en Irak depuis quelque temps de courir le risque que les victimes de la crucifixion. La torture par l'inclusion de l'ONU déterminée sur la base des déclarations des témoins, a déclaré le député Joël Voordewind (Union chrétienne) contre le journal néerlandais.
Chambre Voyage Moyen-Orient
Voordewind soumettra ses conclusions au ministre des Affaires étrangères Maxime Verhagen. Le parlementaire a déclaré la veille de Damas. Dans la capitale syrienne est entrée dans une porte-parole des délégations étrangères de la Chambre d'un voyage au Moyen-Orient vers le bas.
Cordes sur le feu
Sources sous le vent des nouvelles de la crucifixion est un employé des Nations Unies. Il a dit que les chrétiens, en particulier à Bagdad seraient touchés. "On est cloué à une croix et les bras sont attachés avec des cordes Les cordes sont brûlé les victimes sont surtout des convertis -.. Des gens qui ont dit au revoir à l'islam - et les gens dans un mariage religieusement mixtes entré'' Voordewind dit.
Confirmée
Le député appelle sa source à l'ONU "fiable". "La source a des informations sur la torture de trois personnes avaient été confirmées. Il était quelqu'un qui avait survécu à la crucifixion et les trous dans ses mains a montré.''Il se réussi à trouver quelqu'un jour avant-hier dans lequel il doit absolument rester anonyme, mais l'information est confirmée par l'ONU. pertinents des Nations Unies officiels ne parlait pas pour le journal. "Tout est très sensible ici,''a déclaré Voordewind au téléphone.
Tortures barbares
Le MP a été choqué par la torture brutale, surtout depuis une telle petite minorité des chrétiens en Irak. "Ici, en Syrie est de 25 à 30 pour cent des réfugiés irakiens chrétiens, tandis que dans l'Irak de plus de 3 pour cent de la population est chrétienne. Cela montre que les chrétiens en Irak que la menace moyen. Je comprends que dans le nord de l'Irak solides éviter les poursuites et que les églises sont incendiées.''
Verhagen
Voordewind est maintenant de retour aux Pays-Bas. Il demandera Verhagen, il signale qu'il était en Syrie, peut confirmer. «S'il peut - et je pense que oui - je vais lui poser les crucifixions par la représentation néerlandaise à Bagdad à l'attention du gouvernement irakien."

