La Fausse theorie de l'enlevement PRE-tribulation s'ecroule

Antichrist et Armageddon - la Bible prophétise contre l'islam
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La Fausse theorie de l'enlevement PRE-tribulation s'ecroule

Nouveau messagede Reloaded » 13 Sep 2015 20

L'Antichrist, vers un Djihad Mondial
http://www.clcfrance.com/l-antichrist-v ... EA020.html


2 Thessaloniciens 2:2 ne pas vous laisser facilement ébranler dans votre bon sens, et de ne pas vous laisser troubler, soit par quelque inspiration, soit par quelque parole, ou par quelque lettre qu'on dirait venir de nous, comme si le jour du Seigneur était déjà là. 3 Que personne ne vous séduise d'aucune manière; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme du péché, le fils de la perdition, 4l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.…

Questions classiques sur l'enlevement, pourquoi il n'aura pas lieu avant la tribulation :
propheties-fin-des-temps/questions-classiques-sur-enlevement-eglise-t6337.html




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Re: La Fausse theorie de l'enlevement PRE-tribulation s'ecro

Nouveau messagede Reloaded » 18 Sep 2015 01

David Vincent / Comment justifier une fausse prédiction en trois étapes ?

Nous sommes le 16 septembre 2015, si vous êtes chrétien et que vous lisez cette chronique, c’est très certainement que vous n’avez pas été enlevé. (1)

Dans ma chronique précédente, j’avais signalé l’existence d’un mouvement évangélique annonçant l’enlèvement pour le 13 ou le 14 septembre 2015, puis le 15 septembre « avant 18h ». Bien évidemment, toutes ces prédictions, pourtant « bibliquement irréfutables » (d’après ceux qui y croient), ont été démenties.

La question qui se pose maintenant est : que vont faire ceux qui ont annoncé cette (fausse) date ? A priori, on pourrait penser que ceux-ci admettront leur(s) erreur(s). Malheureusement, les (nombreux) précédents historiques nous montrent que les choses sont souvent plus compliquées. Je vous propose d’en découvrir deux exemples.

Le Millérisme du XIXe siècle

En 1818, après avoir consacré deux années à l’étude de la Bible, un fermier de Nouvelle-Angleterre, William Miller, était parvenu à la conclusion que la fin du monde aurait lieu en 1843. Il continua ensuite à étudier la Bible, ce qui renforça sa conviction, et commença à en parler autour de lui.

La date approchant, la prédication fut intensifiée. En 1839, il rencontre Joshua V. Himes. Tous les deux décident alors de lancer un journal pour propager cette théorie. A l’approche de 1843, le mouvement gagne de plus en plus d’adeptes, tout en suscitant dans le même temps une vive opposition. Début 1843, un Tabernacle est érigé à Boston et 3500 personnes assistent à sa consécration.

En se basant sur le calendrier juif, la date est fixée entre le 21 mars 1843 et le 21 mars 1844. Durant cette année, les jours s’écoulent mais l’ardeur ne faiblit pas. Puis vient la date fatidique qui est passée… et dépassée. On aurait pu alors s’attendre à une perte totale de confiance, les adeptes devant reconnaître publiquement leur erreur. Mais il n’en est rien, bien au contraire.

Si certains sont désillusionnés et quittent le mouvement, ce non-accomplissement produit chez d’autres l’effet inverse et renforce au contraire leur foi et leur ardeur prosélyte. Ainsi, mi-juillet (4 mois après la date annoncée !), les deux leaders du mouvement, Miller et Himes, donnent toujours plus de conférences et se réjouissent que la foi de leurs adeptes n’a jamais été aussi forte. Dans la foulée, une autre date est même proposée, cette fois au jour près : le 22 octobre 1844.

Finalement le 22 octobre 1844 passe et rien ne vient. Cette nouvelle déconvenue, la troisième ou quatrième, marque finalement la fin du mouvement qui se désagrége très vite.

Une telle persistance, malgré les premiers démentis, peut toutefois interroger et c’est cette question qui poussa trois psychologues américains à mener, dans les années 1950, leur propre enquête sur un mouvement similaire.

Suite http://didascale.com/les-trois-raisons- ... -de-suite/
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Re: La Fausse theorie de l'enlevement PRE-tribulation s'ecro

Nouveau messagede Reloaded » 21 Sep 2015 14

19.10.15 - Les prédictions de «fin du monde» pour le mois de septembre se sont avérées fausses. L’occasion de s’interroger sur la pertinence de réfléchir aux temps de la fin et de s’interroger sur les erreurs à ne pas commettre.

Des milliers de chrétiens se sont rendus en Israël pour être à Jérusalem le jour de l’enlèvement de l’Eglise. D’autres ont démissionné de leur travail ou vendu leur maison, convaincus qu’ils seraient élevés dans les airs avec Jésus le 14 septembre, entre 8h et 9h du matin. Ces «anecdotes», relevées par l’historien David Vincent pour Kernews, suffisent à montrer que les prédictions de Claude Ignerski ont fasciné un certain nombre de croyants.

Son livre Sept preuves irréfutables de la date de l’enlèvement de l’Eglise (éd. Oasis), ses conférences et ses nombreuses vidéos postées sur les réseaux sociaux ont aussi amené un père de famille a être interné durant deux jours en hôpital psychiatrique au Canada: ses beaux-parents l’ont dénoncé pour avoir parlé des thèses de Claude Ignerski à ses proches. Une famille aurait même été inquiétée pour la garde de ses enfants. Ces derniers affirmaient à leurs camarades de classe qu’ils seraient bientôt enlevés. Tom Bloomer, recteur international de l’Université des Nations de JEM, a quant à lui été informé de «drames dans des familles: on a mis la pression sur des gens qui n’étaient pas baptisés pour qu’ils le fassent avant l’enlèvement, de peur qu’ils ne soient pas sauvés». Tom Bloomer ne mâche pas ses mots: «Je crois que Claude Ignerski devrait se repentir publiquement d’avoir égaré les brebis de Dieu. Quand on parle de la fin des temps, on devrait faire preuve de beaucoup plus d’humilité, là où je constate au contraire souvent une certaine arrogance intellectuelle et spirituelle.»

Il faut préciser que Claude Ignerski n’est pas le seul à vouloir lire les «signes des temps» avec une précision toute horlogère. De nombreux livres sont sortis de presse récemment. Dans Le mystère de la Shemitah (éd. Menor), par exemple, le rabbin messianique Jonathan Cahn affirme que ce livre permettra au lecteur de comprendre ce qui se cache derrière les guerres mondiales, les effondrements financiers, le 11 septembre... et bien sûr d’anticiper l’avenir.

Quant à Joakim Oliveira, il s’attèle à démontrer, dans L’islam dans le livre de l’Apocalypse (éd. Oasis), que la religion de Mahomet peut être assimilée à la Bête, et Allah au chiffre 666. Et puis, la communauté chrétienne en ligne eBible Fellowship a annoncé la fin du monde pour le 7 octobre, là encore en se basant sur certains calculs savants.

Bref, résume Florent Varak, auteur de 2012: la fin? (éd. Clé), «les sujets théologiques n’échappent pas au phénomène des modes. On s’intéresse plus facilement au retour du Christ lorsque l’histoire est troublée, surprenante: Deuxième Guerre mondiale, victoire d’Israël en 1967, cataclysmes... Dès qu’un événement s’apparente aux signes annoncés par Jésus en Matthieu 24, les gens s’interrogent». Or, dans l’histoire très récente, la mode est à l’eschatologie. Pasteur d’une Eglise de réveil, Walter Zanzen s’est vu demander que le thème de la fin soit davantage abordé. «Il faut dire que le sujet est revenu avec force depuis une année, à cause de l’accélération des événements qui ont trait à la fin des temps: les mauvaises nouvelles se succèdent. Il y a “quelque chose dans l’air”.»

Pas question pour autant pour Walter Zanzen de céder à l’alarmisme ou à la superstition. Sur ce point, David Vincent invite les chrétiens à étudier l’histoire, «car il n’y a rien de nouveau sous le soleil». Tom Bloomer adhère: «On a prédit le retour du Seigneur ou l’enlèvement depuis 2000 ans. Toutes ces prédictions se sont avérées fausses». Autour de l’an 1000, une concordance d’événements a fait penser à d’aucuns que la fin était proche: éclipses de soleil, passage d’une comète, cas d’anthropophagie, essor de l’islam, etc. Rebelotte aux 15e et 16e siècles, où la crainte de la fin du monde a été plus forte que jamais.
Le mot de la «fin»? «Il est normal que les chrétiens se projettent vers le temps de la fin, quand le règne de Dieu viendra», remarque Florent Varak. «Mais quand cette attente devient calcul, elle n’est plus prière de foi, mais obsession à la limite de la voyance.»

Jérémie Cavin

Source http://www.christianismeaujourdhui.info ... 13340.html
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Re: La Fausse theorie de l'enlevement PRE-tribulation s'ecro

Nouveau messagede Reloaded » 21 Sep 2015 14

19.10.15 - La fin des temps fascine. Il n’est pas interdit de s’y intéresser, mais quelles sont les tentations qui nous guettent?

Il y a une quarantaine d’années naissait le code-barres. Ni une ni deux, des chrétiens ont vilipendé cette invention, accusée de dissimuler le chiffre satanique 666. Et voilà que la fin du monde se rapprochait un peu plus... «De tout temps, les chrétiens ont essayé de comprendre “les signes des temps” en tentant d’associer l’actualité à la prophétie», rappelle Florent Varak, auteur de 2012: La fin? (éd. Clé). Quels sont les écueils à éviter quand on se lance dans cette étude et que l’on s’intéresse de près à la fin des temps?

1. Faire preuve de naïveté

Florent Varak distingue entre deux types de démarches. La première, interprétative, associera par exemple Gog à la Russie, ou l’Antichrist au prince William. «Ces analyses sont souvent incorrectes, mais maintiennent chacun dans le désir de lire la Bible», commente le pasteur, qui se veut par contre beaucoup plus critique à l’encontre de la deuxième démarche, celle que l’on peut qualifier de divinatoire: «Lorsque des gens se disent prophètes, parlent de leurs rêves, de leurs visions ou de leurs prophéties pour annoncer une date, non seulement ils ont l’outrecuidance de parler au nom de Dieu, mais en plus ils réclament le droit d’avoir tort». Et de rappeler que l’Eglise de John Wimber, aux Etats-Unis, a finalement dû interdire ce type d’activité prophétique, «parce que les fins du monde étaient annoncées trop fréquemment». Le pasteur constate que la Bible a elle-même dénoncé les prédictions mensongères: «Vous affirmez “C’est ce que déclare l’Eternel”, alors que moi, je n’ai pas parlé» (Ez. 13, 7). Bref, «l’art de deviner l’histoire se heurte à une constante: rares sont les trames précises envisagées dans le passé qui se soient pleinement réalisées. L’avenir surprend presque toujours!»

Alors pourquoi une telle tendance aux conjectures dans le monde chrétien? «Un mécanisme joue souvent: celui de compensation pour la faible part que nous pouvons jouer dans l’histoire de nos pays. La prétention devient très forte de savoir ce qu’il en sera de l’histoire prochaine, des guerres, des lieux et des protagonistes», répond le théologien Henri Blocher. Ce jeu des spéculations va d’abord tenter les «spécialistes». Problématique, selon le pasteur Walter Zanzen. «Si le livre prétentieux de Claude Ignerski était tellement incollable, alors l’Evangile ne serait plus à la portée des gens simples. Il faudrait être expert pour être au courant du conseil de Dieu». Et la «masse» doit alors se fier à ces décrypteurs en chef. Walter Zanzen regrette là encore la crédulité des chrétiens lambda: «Mal affermis, ils écoutent sans discernement ce qu’ils trouvent sur internet. Leurs références ne sont plus les pasteurs qui les ont accompagnés depuis tant d’années, mais les enseignements de “spécialistes” qui sont pourtant de parfaits inconnus.»

2. Voir l’Antichrist partout

La venue de l’Antichrist est au cœur de la doctrine biblique de la fin. Pas étonnant, donc, que les chrétiens soient captivés par l’exercice qui consiste à le débusquer. Luther a par exemple collé cette étiquette peu cordiale au pape. Et Joakim Oliveira vient de dénoncer l’islam comme la bête, dans un récent ouvrage. «Jusqu’ici, toutes les identifications se sont heurtées à la dure réalité qu’elles étaient erronées», glisse Florent Varak. Il appelle plutôt l’Eglise à reconnaître et à combattre les deux «bêtes» qui la menacent constamment, «une bête politique qui la persécute et une bête spirituelle qui la séduit». Ces deux forces seront-elles incarnées un jour par un seul homme à la tête d’un système? Peut-être, répond Florent Varak. Mais en attendant, aucun homme n’est du calibre annoncé.

L’essentiel, c’est surtout de ne pas céder à un «pessimisme trop facile», invite Henri Blocher. «Nous oublions que toute l’histoire est sous le gouvernement de Dieu. Le mal agit, mais la grâce commune aussi. On a l’air spirituel quand on ne dit que du mal du présent, mais il y a aussi de bonnes choses. Le plan de Dieu et l’ivraie grandissent simultanément.»

3. Baisser les bras

Si nous interprétons le monde avec des lunettes pessimistes, à l’affût de signes qui confirment que la fin est proche, ne risquons-nous pas de baisser les bras, d’être moins militants dans notre foi? C’est en effet un danger, admet Henri Blocher. «Nous n’avons alors plus envie d’améliorer les choses dans le temps présent, d’être actifs dans la culture». Cette tentation a toujours existé, mais elle est particulièrement prégnante aujourd’hui, du fait notamment de «la déchristianisation de l’éthique». Un phénomène nouveau dans une société longtemps marquée par des valeurs chrétiennes. «Nous préférons pointer du doigt le vilain monde extérieur plutôt que nous-mêmes», dénonce un article de L’Appel de minuit. Professeur de théologie à l’Institut biblique et missionnaire Emmaüs, Robin Reeve exhorte l’Eglise à ne pas être en mode «salle d’attente pour le ciel», et à se couper ainsi de la société. «Dieu agit toujours dans le monde et nous y envoie vivre. Ce sont des disciples au travail, au service de leur prochain, que Jésus désire trouver.»

4. Mal comprendre la Bible

Claude Ignerski et consorts se sont distingués par leur volonté de décoder les messages cachés de la Bible à la lumière de l’actualité. Une attitude que dénonce Tom Bloomer, recteur international de l’Université des Nations de JEM: «Notre boulot n’est pas d’analyser les semaines du prophète Daniel, mais de travailler pour que les nations parviennent à reconnaître Dieu comme leur Seigneur». Florent Varak déplore aussi une «focalisation excessive sur des calculs abracadabrants et des interprétations tellement particulières qu’elles orientent notre attention sur une approche “numérologique” des Ecritures».

On ne compte plus les tentatives de trouver dans la Bible des informations cachées sur la fin du monde, comme si la Parole de Dieu était une gigantesque grille de mots croisés. Ce faisant, «on passe à côté de l’essentiel et on oublie que la Bible parle d’abord de Jésus!», poursuit Florent Varak. L’enjeu: la Bible a-t-elle été donnée pour satisfaire notre curiosité ou pour nous édifier et nous enseigner? «L’Evangile et le message de la rédemption doivent être au centre. Avec une espérance magnifique: Jésus reviendra nous prendre, et si nous lui sommes fidèles, ce jour nous surprendra joyeusement». Un message très présent dans l’Apocalypse, un livre censé avant tout encourager les chrétiens et non pas nourrir fantasmes et pessimisme.

Une saine lecture de la Bible est donc celle qui étudie «tous les textes de façon systématique, sans se focaliser sur les thèmes favoris dans l’air du temps», note Walter Zanzen. En théologie, on considère aussi que les textes les plus clairs doivent expliquer les plus obscurs, pas l’inverse. Et puis, Henri Blocher plaide pour une étude d’auteurs aux positions eschatologiques diverses, avec humilité: nos grilles de lecture du monde et de la Bible peuvent en effet conduire à des interprétations arbitraires. Tom Bloomer conclut: «Vivons notre vie chrétienne, rappelons-nous que Jésus ne reviendra pas tant que l’Evangile n’a pas été prêché à toutes les nations (Matt. 24, 14). Attelons-nous à cette mission!»

Jérémie Cavin

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